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Calls for Papers and Contributions

Appel à communications: Le discours préfaciel
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:52

République tunisienne Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Université de Kairouan Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Kairouan

L’École doctorale « Nouveaux horizons en langues, en lettres, en arts et en humanités » de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Kairouan organise un colloque international portant sur : Le discours préfaciel

Du 16 au 18 avril 2018

L’œuvre, considérée comme la finalité de la création littéraire, a toujours été au centre de l’entreprise critique. De la sociologie à l’anthropologie en passant par la psychologie, la linguistique et la philosophie, l’œuvre a fait l’objet des approches les plus diverses. L’étude des textes traditionnellement considérés comme secondaires, tels que la préface, l’avant-propos ou le prologue est, en revanche, un phénomène relativement récent. Dans Seuils, un des ouvrages de référence sur la question, Gérard Genette étudie les rapports qui relient le texte à sa périphérie, composée des textes parallèles, ou « paratextes », que sont le titre, le sous-titre, l’avant-propos, la dédicace, la postface, etc. Dans le prolongement de Palimpsestes ou la littérature au second degré, où avaient été abordées les différentes relations qu’un texte peut avoir avec d’autres textes (la transtextualité), Seuils montre, notamment, le rôle déterminant du discours préfaciel, qui peut aussi bien « assurer au texte une bonne lecture » que mettre en œuvre une véritable stratégie de réception. En effet, la préface occupe une place privilégiée parmi les paratextes recensés par Genette. S’efforçant de repérer ses différents types, l’auteur de Seuils en a établi une classification précise, qui distingue des préfaces« auctoriale »,« ultérieure »,« tardive »,« actoriale »ou encore « allographe ». Ainsi, considérée sous toutes ses coutures, la préface devient un objet d’étude en soi.

Le discours préfaciel n’est pas seulement en rapport avec le texte qu’il introduit, il est aussi intimement lié aux autres « paratextes » (tels que le titre, l’épigraphe, les entretiens ou le témoignage), permettant de déceler leurs structures et leur rapport à l’énonciation.Henri Mitterand l’a bien vu lorsqu’il a considéré, dans son Discours du roman, que la préface était le lieu qui indiquait les fondements du discours, mais aussi les lois de la communication linguistique considérées dans leurs rapports au contexte et à la situation d’énonciation avec ses différentes composantes : le destinateur et le destinataire, le jeu des pronoms, les déictiques, les structures linguistiques, etc. De fait, le texte introductif n’est pas simplement un texte en marge du texte ; si, en apparence, il a le statut d’un texte de circonstance, il joue un rôle déterminant dans la réception de l’œuvre en lui conférant, d’entrée de jeu, une identité spécifique. Ainsi, ce « seuil du texte » peut attirer le lecteur dans les filets de l’œuvre, le parer contre d’éventuelles méprises du sens, lui fournir les outils nécessaires à la compréhension des circonstances qui ont suscité la naissance du texte, et même attester l’évolution socioculturelle de toute une vision du monde, en indiquant les structures mentales, symboliques et idéologiques de la société.

Certes, le discours préfaciel a suscité, à ce jour, des études nombreuses et variées. Portant sur des œuvres littéraires, plastiques, et même scientifiques, celui-ci a donné lieu à des réflexions dans divers domaines, tels que la linguistique, la philosophie ou l’esthétique. En témoignent les travaux d’Henri Mitterand, mais aussi ceux de Jacques Derrida, de Philippe Lejeune, de Claude Duchet, de John Herman, de Philippe Lane, d’Elisabeth Zawisza, d’Anne Cayuela et de bien d’autres, qui ont interrogé le discours préfaciel en essayant de comprendre son fonctionnement, mais aussi ses fonctions et ses effets sur les autres discours. Cependant, ces études elles-mêmes nous invitent à mener la réflexion plus loin, en approfondissant les questions que suscite encore le discours préfaciel, notamment à la lumière de l’analyse du discours. Cette réflexion peut porter sur les questions suivantes :

Quels sont les différents rapports entre le discours préfaciel et le texte ?Peut être interrogée, dans ce sens, la dialectique entre le texte et sa périphérie, entre l’imaginaire et le réel, entre le langage et le métalangage.

Comment appréhender la spécificité du discours préfaciel dans les divers genres ?Et peut-on considérer ce type de discours comme un genre ?

Quel lien peut-il y avoir entre le discours préfaciel et le discours et le manifeste?

Quelle relation peut-on dégager entre le discours préfaciel et l’appareil péritextuel (titres, épigraphes, notes…) ?

Peut-on parler d’une typologie des préfaces ? Et quels seraient les rapports entre ces éventuels types?

Dans quelle mesure les préfaces allographes ont-elles contribué à faire connaître les œuvres et à renforcer leur diffusion, comme cela a été le cas dans les préfaces de Taoufik Baccar ?

Comment lire les préfaces des traducteurs et quelle peut être leur importance dans la diffusion du savoir ?

Dans quelle mesure l’éditeur peut-il influer sur la réception de l’œuvre par l’intermédiaire du préfacier?

Comment peut-on lire le discours préfaciel à travers la pluralité des approches, telles que l’approche sémiotique, cognitive, herméneutique ou encore celle de l’analyse du discours ?

Le discours préfaciel peut-il « obscurcir » le texte au lieu de l’éclairer ?

Modalités de participation :

Les propositions (une page au maximum, en indiquant les mots-clés) sont à envoyer à l’adresse ecoldoc@gmail.com avant le 10 mars 2018.

Celles-ci peuvent être en arabe, en français ou en anglais.

Les propositions acceptées seront fixées au plus tard le 19 Mars.

Les textes des communications sont à envoyer au plus tard le 10 avril.

Les textes retenus par le comité de lecture devront répondre aux normes de mise en page suivantes : Police Times New Roman, corps 12 dans le texte et 10 dans les notes de bas de page. Les numéros des notes doivent êtres réinitialisés à chaque page.

La note, dans la première occurrence, doit être indiquée comme suit :

Nom de l’auteur, titre, lieu d’édition, éditeur, volume, date, page. Indiquer la bibliographie à la fin du texte.

L’École doctorale de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Kairouan se charge du déplacement à l’intérieur du territoire et du séjour des communicants pendant la durée du colloque, ainsi que de la publication ultérieure des travaux acceptés par le comité.

Pour tout contact, veuillez utiliser l’adresse électronique ecoldoc@gmail.com.

Comité scientifique : Professeurs : Ridha Ben Hamid, Mohamed Atallah, Abderrazak Majbri, Belgacem Tabbabi, Abdelaziz Chebil, Lahdhili Yahya, Hamadi Sammoud, Mohamed-Slaheddine Cherif, Mohamed Chaouch, Monjia Mensiya, Mabrouk Manaï, Jalila Triter, Mohamed Khbou, Khaled Ghribi, Mohamed-Moncef Louhaibi, Nacer Ladjimi, Bechir Oueslati, Taoufiq Aloui, Abdelaziz Messaoudi, Machhour Mustafa, Houcine Hammouda, Amna Belaala, Taher Rouayniya, Mohamed Khatabi, Saïd Yaktine, Khaled Belgacem.

Comité d’organisation : Ridha Ben Hamid,Mohamed Atallah,Belgacem Tabbabi,Lahdhili Yahya, Hatem Selmi, Abdelmonaem Chiha, Monia Abidi, Ridha Labiyadh, Nidhar Hammami, Hadhami Abdelwahed, Dhahbi Youssef, Modamed-Mehdi Makdoud, Monji Omri, Habib Bouabdallah, Sobha Sassi, Jihen Souki, Nouri Mbarek. RESPONSABLE : L'École doctorale « Nouveaux horizons en langues, en lettres, en arts et en humanités » de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Kairouan

http://ecoldoc.e-monsite.com Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Kairouan

Source: Fabula

Appel à contributions: Magie, sorcellerie et surnaturel (Chameaux, n° 11)
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:44

Pour son onzième numéro, la revue d’études littéraires Chameaux souhaite ouvrir un espace de réflexion sur la magie et la sorcellerie, quelles qu’en soient les manifestations, dans les œuvres littéraires de l’Antiquité à nos jours. En effet, les êtres féériques, les sorcières, les mages et autres créatures fabuleuses ont été l’objet de nombreux récits fantastiques, chroniques de sorcellerie, débats religieux, contes et légendes. Ainsi, la magie et la sorcellerie tiennent une place privilégiée dans la production littéraire, donnant naissance à un ensemble de motifs, poétiques, postures, imaginaires, etc., que ce numéro propose d’explorer.

Dès l’Antiquité, la magie imprègne la réalisation d’œuvres littéraires, que ce soit par l’insertion de personnages dotés de pouvoirs (pensons à la magicienne Circée dans l’Odyssée) ou par l’invention de créatures mythiques qui interviennent dans le monde de l’homme. D’un point de vue culturel, la magie et la sorcellerie influencent pendant longtemps la manière de percevoir le monde : dans la Grèce et la Rome antiques, elles se manifestent surtout dans les récits mythologiques et recouvrent tant les actions prodigieuses des dieux et héros que les créatures comme les faunes et les sirènes, les centaures et les amazones.

Au Moyen Âge, la magie est plutôt le propre des croyances païennes dans lesquelles les mages et les druides manipulent différents pouvoirs et potions magiques, envoûtant l’imaginaire collectif. Ce dernier deviendra un terreau fertile, menant à la production d’un nombre incalculable de récits oraux et écrits qui inspirent l’invention d’êtres enchanteurs, comme Merlin, mais également féériques, Mélusine et Morgane, par exemple.

Cependant, loin d’être toujours blanche, nombreux sont les auteurs qui font de la magie un objet obscur et dangereux. Certains s’en servent comme prétexte à une condamnation, puisqu’elle devient, à la fin du Moyen Âge, mais surtout à la Renaissance, l’occasion d’une grande chasse aux « sorcières » entraînant de nombreux hommes et femmes au bûcher. Dans l’Ancien Régime, les procédés d’alchimie fascinent plus d’un écrivain et la pierre philosophale devient un motif très intrigant, comme l’avait été avant elle le Graal. Un retour à l’imaginaire médiéval permet aux Romantiques d’écrire de nombreuses œuvres gothiques où domine une atmosphère lugubre imprégnée d’éléments surnaturels. Cet imaginaire fait naître un environnement inquiétant qui inspire les grands classiques comme Frankenstein ou Dracula. Ainsi, ces manifestations qui ne semblent pas s’expliquer rationnellement en viennent à relever d’un univers énigmatique, voire magique.

Puis progressivement, magie et sorcellerie inspirent des romans de fantasy comme la trilogie The Lord of the Rings, du célèbre J. R. R. Tolkien, qui a connu un tel succès qu’elle a été reproduite au grand écran, ou plus tard, le cycle A Song of Ice and Fire, de George R. R. Martin, adapté depuis 2011 en la célèbre série télévisée Game of Thrones. Avec la saga Harry Potter de J. K. Rowling, la magie et la sorcellerie deviennent les sujets d’une réalité littéraire plus moderne, détachée de l’univers médiéval et situé dans une époque contemporaine: le Londres d’aujourd’hui.

Du côté de la littérature universelle contemporaine, notons l’influence notable du « réel merveilleux », mieux connu sous l’appellation de réalisme magique, sur la littérature hispano-américaine (G. Garcia Marquez, J. Rulfo, A. Carpentier) et caribéenne (S. Alexis, R. Depestre, J. Metellus). L’irruption sans préavis d’éléments fantastiques dans un environnement réaliste permet la coexistence du magique et du réel, qui fusionnent en une réalité plurielle. Ce courant a aussi ses assises en Orient, notamment au Japon (Yoshimoto Banana, Haruki Murakami), où le rêve est l’un des éléments magiques privilégiés. Mentionnons aussi l’importance fondamentale du surnaturel dans les contes et légendes folkloriques, d’un océan à l’autre, que ce soit dans la littérature orale ou écrite.

Toujours en gardant à l’esprit que la magie et la sorcellerie sont des éléments pluriels, qui regroupent un ensemble de motifs, de personnages ou de poétiques variés, il s’agira de montrer, pour ce onzième numéro de la revue Chameaux, de quelle(s) façon(s) elles peuvent se constituer en un enjeu littéraire à part entière. * Notez que les contributions peuvent prendre la forme d’articles critiques ou d’essais. Les propositions de contribution (300 mots maximum) sont attendues pour le 12 mars 2018. Veuillez nous les faire parvenir à l'adresse suivante : chameaux@lit.ulaval.ca. N’hésitez pas à nous écrire à cette adresse si vous souhaitez obtenir plus d’informations.

Dates importantes :

Date limite de l’envoi des propositions: 12 mars 2018

Avis d’acceptation: 6 avril 2018

Soumission des articles: 30 juin 2018

Parution du numéro 11: octobre ou novembre 2018

Membres du comité organisateur : Kim Labelle Ariane Lefebvre

http://revuechameaux.org/

Source: Fabula

Appel à contributions: La miniature à l’époque moderne (XVIe-XVIIIe siècles) – Études Épistémè
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:30

2019 marque le 400e anniversaire de la mort de Nicholas Hilliard, orfèvre et miniaturiste de la cour d’Elisabeth Ire et de Jacques Ier. Loué par ses contemporains, il produit l’iconographie de la cour et de la société anglaise qui l’entourent, mais également de saisissantes images des derniers feux de la cour des Valois lors de son séjour parisien dans les années 1570.

Cet anniversaire est l’occasion de revenir sur un medium artistique encore peu étudié par la recherche française: la miniature. Pourtant, les sources textuelles, littéraires et visuelles ne manquent pas. En tant qu’objet à la fois luxueux et sentimental, la miniature est à considérer comme une production hybride, à la croisée entre le portrait, les arts graphiques et l’orfèvrerie. Depuis les années 1980 et la "redécouverte" des miniatures marquée par l'organisation d'une exposition au Victoria & Albert Museum (1983), de nombreuses études ont été menées autour d'aspects techniques, dont témoignent les travaux fondateurs de Jim Murell, Alan Derbyshire et plus généralement les équipes de recherche du musée londonien. Leurs enquêtes et leurs résultats ont notamment permis le réaménagement des salles des miniatures du Victoria & Albert Museum et de la National Portrait Gallery.

Le numéro de printemps 2019 de la revue Études Épistémè (http://journals.openedition.org/episteme/) aura pour but d’élargir et de prolonger la recherche dans ce domaine en France, dans une perspective historique et interdisciplinaire. Études Épistémè est une revue à comité de lecture répertoriée par le MLA et le DOAJ.

Les contributions, en français ou en anglais, pourront traiter d’un ou de plusieurs sujets provenant de la liste suivante, sans s’y limiter :

Statut de la miniature / du miniaturiste

Échanges entre artistes (France-Angleterre, notamment)

Conditions de production

Histoire de la théorie

Conversations/échanges entre auteurs et peintres

La miniature dans les textes littéraires

La miniature au théâtre

Miniature comme objet de circulation et cadeau diplomatique

Les propositions d'articles individuels ou collectifs, autour de 300 mots, devront être envoyées avant le 5 mars inclus aux responsables du numéro, Céline Cachaud et Anne-Valérie Dulac, à l’adresse suivante : epistememiniature@gmail.com. Elles seront accompagnées d'un court CV, ainsi que d'une bibliographie sélective. Les auteurs dont les propositions seront retenues en seront informés au mois d'avril 2018. Les articles complets devront être rendus en novembre 2018 afin d'être soumis à évaluation en vue d'une publication au printemps 2019.

URL http://journals.openedition.org/episteme/

Appel à communications : Geste de la main, Mouvement de la voix, Musique et gestualité de l’Antiquité à l’âge classique
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 13:22

Paris Sorbonne, Colloque organisé par l'Association Musique Ancienne

PRESENTATION Entre mouvement discipliné du corps et gesticulation désordonnée, le geste est un signe dont les usages et le sens évoluent à travers le temps et les contextes. Allié de la voix, de la parole ou du chant, le geste est, depuis l’Antiquité, partie intégrante de l’art oratoire. Cicéron fait de l’actio comme « éloquence du corps » une partie essentielle de la rhétorique, par laquelle l’orateur fonde l’efficacité de son discours. Dans l’Institution oratoire, Quintilien nomme chironomie le savoir ancestral qui définit la maîtrise de la « loi du geste » à des fins de persuasion.

Cet ancrage rhétorique du geste interroge les liens inhérents entre la musique et le corps. Qu’il s’agisse de la reconstitution des gestes de la déclamation baroque ou du geste de la main dans l’acte d’écriture, les études sur les musiques anciennes ne peuvent se passer d’une réflexion sur cette notion. Le geste, compris comme force d’intention vouée à la communication d’un message ou d’une émotion, se développe dans le temps et vient en appui de la parole. Il se manifeste par un élan de la main et du bras entraînant tout le corps, et à travers lui le souffle qui porte la voix.

Au langage des sons, il superpose un langage visuel qui peut, selon les contextes, fonctionner comme un lexique fixé ou cinétique, imagé ou impulsif, dont le savoir-faire et la valeur symbolique sont à retrouver. Quelle est la « raison des gestes » de la performance et de la création musicales ? Quels sont les sources et les documents dont disposent le chercheur et le musicien d’aujourd’hui pour comprendre et se réapproprier des gestes disparus ? De l’Antiquité à l’âge classique, en quoi le geste peut-il nous en apprendre davantage sur la musique elle-même ?

CONTRIBUTIONS Nous invitons chercheurs confirmés, étudiants et musiciens à proposer des communications (30 minutes, questions comprises) empruntant notamment les pistes de réflexion suivantes :

- conserver, transmettre et enseigner le geste dans les musiques anciennes

- le geste oratoire au service de l’interprétation

- classifications, typologie : utilisation des gestes en fonction des styles

- langage symbolique des gestes, éloquence du corps

- iconographie du geste musical

- le geste d’écriture, les notations

- tactus, mesure, gestique

Les propositions de communication (environ 350 mots) accompagnées d’une courte notice biographique sont à envoyer avant le lundi 5 mars à l’adresse suivante :

amasorbonne@gmail.com

Comité d’organisation : Raphaëlle Legrand, Astrid Deschamps-Dercheu, Anne-Zoé Rillon-Marne, Suzanne Kassian

RESPONSABLE : Association Musique Ancienne en Sorbonne HTTP://www.iremus.cnrs.fr

Source: Fabula

CfP: Le 17ème siècle à la MLA 2019 à Chicago
Posted: Thursday, February 22, 2018 - 11:49

Le 17e siècle à la MLA 2019 (Chicago)

Thinking With the Elements in Seventeenth-Century France Element theory of the Ancients, but also modern and contemporary element theories; how they shape cosmos, world, climate, humors, corporeality, materiality, the post-human. 250-word abstract by 15 March 2018; Hall Bjørnstad (hallbjor@indiana.edu).

Rethinking Theatricality Conflict and circulation of models of theatricality in 17th-century drama, other genres, arts, and social culture; historical and methodological relevance of notions like dramaticity, gesture, performance. 200-word abstract by 15 March 2018; Sylvaine Guyot (guyot@fas.harvard.edu) and Guillaume Peureux (guillaume.peureux@parisnanterre.fr).

Big Data Meets Early Modern French Studies Roundtable on impact of Digital Humanities on 17th-, 18th-century French literary, performance studies. Tensions between big data and other approaches. Non-guaranteed session. Abstracts (250-300 words) by 15 March 2018; Toby Wikström (twikstro@tulane.edu) and Masano Yamashita (Masano.Yamashita@colorado.edu)

New Publications

Les Pennonages lyonnais. De la milice populaire à la garde bourgeoise (xvie-xviiie siècle) (Olivier Zeller)
Posted: 15 Jan 2022 - 15:10

Olivier Zeller, Les Pennonages lyonnais. De la milice populaire à la garde bourgeoise (xvie-xviiie siècle), Paris, Classiques Garnier, 2022.

L’ouvrage traite des diverses évolutions de la milice lyonnaise du xvie siècle à la Révolution, de la convivialité festive à la géostratégie anti-émeutes. Par là, l’histoire de la milice devient le miroir des relations sociales grâce aux analyses spatiales, symboliques, politiques et littéraires que nous offre cette étude.

Nombre de pages: 1073

Parution: 12/01/2022

Collection: Histoire des Temps modernes, n° 10

ISBN: 978-2-406-11989-0

ISSN: 2276-2582

Monstres et chimères Montaigne, le texte et le fantasme (Fausta Garavini)
Posted: 15 Jan 2022 - 15:08

Fausta Garavini, Monstres et chimères. Montaigne, le texte et le fantasme, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Cet ouvrage interroge dans Les Essais les espaces où l'écriture accueille les « chimères et monstres fantasques » venant de la profondeur de l'inconscient. La fonction des Essais est en fait de mobiliser le pouvoir rédempteur de la parole raisonnable pour résister à l'assaut des « monstres ».

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 281

Parution: 12/01/2022

Réimpression de l’édition de: 1993

Collection: Études montaignistes, n° 13

ISBN: 978-2-406-12810-6

ISSN: 0986-492X

Popular Opera in Eighteenth-Century France. Music and Entertainment before the Revolution (David Charlton)
Posted: 15 Jan 2022 - 15:01

David Charlton, Popular Opera in Eighteenth-Century France. Music and Entertainment before the Revolution, Cambridge University Press, 2021.

This is the first book for a century to explore the development of French opera with spoken dialogue from its beginnings. Musical comedy in this form came in different styles and formed a distinct genre of opera, whose history has been obscured by neglect. Its songs were performed in private homes, where operas themselves were also given. The subject-matter was far wider in scope than is normally thought, with news stories and political themes finding their way onto the popular stage. In this book, David Charlton describes the comedic and musical nature of eighteenth-century popular French opera, considering topics such as Gherardi's theatre, Fair Theatre and the 'musico-dramatic art' created in the mid-eighteenth century. Performance practices, singers, audience experiences and theatre staging are included, as well as a pioneering account of the formation of a core of 'canonical' popular works.

David Charlton is Emeritus Professor of Music History at Royal Holloway, University of London. He has published on topics in opera between Bizet and Purcell. He is author of Grétry and the Growth of Opera-Comique (Cambridge University Press, 1986) and Opera in the Age of Rousseau (Cambridge University Press, 2012), editor of The Cambridge Companion to Grand Opera (Cambridge University Press, 2003) and also of The Music of Simon Holt (The Boydell Press, 2017).

Available here.

Date Published: December 2021

format: Hardback

isbn: 9781316515846

Les espaces du spectacle vivant dans la ville. Permanences, mutations, hybridité (XVIIIe-XXIe siècles) (Pauline Beaucé, Sandrine Dubouilh et Cyril Triolaire)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:58

Les espaces du spectacle vivant dans la ville. Permanences, mutations, hybridité (XVIIIe-XXIe siècles), dirigé par Pauline Beaucé, Sandrine Dubouilh et Cyril Triolaire, Presses Universitaires Blaise Pascal, "Histoires croisées", 2021.

Site de l'éditeur-table des matières

 

Résumé : Là où l’histoire de l’architecture des théâtres s’est globalement focalisée sur quelques archétypes inspirés de monuments remarquables, l’étude des espaces de spectacle et de divertissement révèle a contrario une grande diversité de formes, d’échelles et d’usages. Le temps long privilégié, du XVIIIe siècle à nos jours, permet d’observer et d’interroger les permanences et les mutations de ces espaces voués au spectacle vivant ; des analyses circonscrites à une période, à des villes précises ou à un phénomène culturel particulier enrichissent aussi cette perspective diachronique. La variété de l’offre spectaculaire contribue à l’émergence des lieux et des espaces qu’il est possible d’appréhender en questionnant leur hybridité.

 

En dépit des nombreuses disparitions et transformations, signes des turbulences de l’histoire de l’architecture des lieux scéniques, force est de constater que les activités liées au spectacle et au divertissement perdurent dans la ville, sur plusieurs siècles parfois, à des échelles plus grandes que celles des bâtiments, pour se penser au niveau de quartiers ou d’îlots. Et c’est finalement la longévité même de certaines de ces vocations « spectaculaires » qui peut nous interroger et nous faire porter, à travers ces équipements, un autre regard sur l’histoire de la ville.

Contributeurs et contributrices : Philippe Bourdin, Guillaume Cot, Agnès Curel, Sandrine Dubouilh, Paul François, Rafaël Magrou, Natalie Morel Borotra, Aurélie Mouton-Rezzouk, Natalie Petiteau, Daniel Polletti, Emeline Rotolo, Marc Soléranski, Pauline Valade,

 

Charles-Marie de La Condamine, Voyages en Amérique (éd. Matthias Soubise)
Posted: 15 Jan 2022 - 14:54

Charles-Marie de La Condamine, Voyages en Amérique, Introduction de Matthias Soubise, Texte établi par Matthias Soubise, Illustrations de Benjamin Van Blancke, Paris, Les Belles Lettres, 2021.

Quand il s’embarque à La Rochelle le 16 mai 1735, Charles-Marie de La Condamine est loin de penser que son voyage en Amérique du Sud occuperait dix ans de sa vie. Parti mesurer un angle de méridien et mettre un terme à la longue querelle scientifique autour de la forme de la Terre, l’homme de science doit affronter, outre la rudesse du climat de la cordillère des Andes, les tensions, les rancœurs et les intrigues qui agitent les membres de cette expédition.

Table des matières disponible ici.

460 pages

Bibliographie, 14 Illustration(s) N&B

Livre broché

15.4 x 22.6 cm

Parution : 03/12/2021

CLIL : 3640

EAN13 : 9782251452241