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Calls for Papers and Contributions

CfP: New College Conference on Medieval and Renaissance Studies
Posted: Sunday, July 21, 2019 - 18:52

2020 Call for Papers

The twenty-second biennial New College Conference on Medieval and Renaissance Studies will take place 12–14 March 2020 in Sarasota, Florida. The program committee invites 250-word abstracts of proposed twenty-minute papers on topics in European and Mediterranean history, literature, art, music and religion from the fourth to the seventeenth centuries. Interdisciplinary work is particularly appropriate to the conference’s broad historical and disciplinary scope. Planned sessions are also welcome.

The deadline for all abstracts is 15 September 2019; please see the submission guidelines on the conference website. (http://www.newcollegeconference.org/)

Junior scholars whose abstracts are accepted are encouraged to submit their papers for consideration for the Snyder Prize (named in honor of conference founder Lee Snyder), which carries an honorarium of $400. Please see the "Snyder Prize" section of the conference website for further information. http://www.newcollegeconference.org/snyderprize

More information will be posted on the conference website as it becomes available, including information about plenary speakers, conference events, and area attractions.

Please send any inquiries to info@newcollegeconference.org.

Appel à communications : Regards de femmes aux XVIIe et XVIIIe siècles
Posted: Monday, July 15, 2019 - 11:16

Nantes - 3 avril 2020

Journée d’étude pluridisciplinaire

Université de Nantes, L’AMo (L’Antique, Le Moderne, EA 4276)

Comité organisateur :

Caroline Biron, Anne Boiron et Nathalie Grande

 

« Tout ce qui a été écrit par les hommes sur les femmes doit être suspect, car ils sont à la fois juge et partie ». Invitant à considérer avec prudence les discours masculins tenus sur les femmes – dont relève paradoxalement le traité De l’égalité des deux sexes –, le célèbre constat de Poulain de la Barre trouve toujours, quelques siècles plus tard, son écho dans les études universitaires. La recherche actuelle s’emploie en effet de plus en plus à examiner, interroger et déconstruire les représentations du « beau sexe » sous la plume des hommes, en les comparant notamment à la vision que les femmes donnent d’elles-mêmes. L’examen de textes d’autrices a ainsi ouvert un champ d’investigation toujours dynamique révélant le point de vue des femmes sur leur propre vie, ou encore sur leur valeur. Encouragés par le développement des gender studies, colloques et publications interrogeant la représentation des femmes en divers espaces et temps se sont multipliés. En 2012 et en 2017, l’Université de Bretagne a ainsi convié les chercheurs à questionner l’image des femmes de sciences, puis de pouvoir à travers l’histoire. À la Sorbonne en 2016, c’est aux représentations du corps féminin à la Renaissance que se sont intéressés les intervenants. Dernièrement, à l’invitation de l’Université Côte d’Azur, plusieurs chercheurs se sont penchés sur les « Représentations littéraires et artistiques de la femme japonaise depuis le milieu du xixe siècle ». Ces manifestations ne sont que les échantillons récents de la réflexion foisonnante engagée sur le sujet.

Cependant, n’est-ce pas demeurer prisonnier d’une perspective héritée de longs siècles de « querelle des femmes » que de toujours orienter l’étude vers les perceptions et représentations de celles-ci ? Alors que les visages du féminin sont de plus en plus étudiés, scrutés à la faveur de différentes perspectives, les représentations des hommes demeurent peu questionnées, en particulier du point de vue des femmes. Récemment, plusieurs colloques comparatistes ont interrogé les représentations du masculin, comme « Fiction(s) du masculin » aux xixe et xxe siècles, à Paris en mai et juin 2012 puis, trois ans plus tard, « Cartographie du masculin » (Paris, 2015) qui a prolongé la réflexion du colloque précédent en l’ouvrant aux siècles antérieurs. Néanmoins, les représentations des hommes au prisme du regard féminin sont encore peu envisagées par la recherche universitaire. N’est-il pas alors temps de considérer ce qui a été écrit par les femmes sur les hommes, non pour questionner la sincérité de leurs textes, mais pour apporter un réel contrepoint à la recherche sur les femmes de l’Ancien Régime ? Au lieu d’interroger les représentations de cet « Autre » qu’est la femme, objet de discours masculins ou féminins, il s’agirait enfin d’examiner comment les femmes conçoivent « leur Autre » : en somme, de faire changer l’altérité de camp.

Cette journée d’étude pluridisciplinaire s’inscrit dans le regain d’attention actuel dont bénéficient les œuvres de femmes. Elle s’intéressera au regard que les femmes de France des xviie et xviiie siècles ont posé sur les hommes, et à la manière dont elles les ont représentés. Les propositions pourront porter sur des corpus fictionnels ou non fictionnels, ainsi que sur tout mode d’expression artistique.

Les propositions (250 mots maximum), suivies d’une brève bio-bibliographie, sont à envoyer au comité organisateur avant le 15 octobre 2019.

Caroline Biron : caroline.biron@univ-nantes.fr

Anne Boiron : anne.boiron@univ-nantes.fr

Nathalie Grande : nathalie.grande@univ-nantes.fr

Appel à communications : Conjugalités et extraconjugalités à la cour de France Moyen Âge – XIXe siècle
Posted: Monday, July 15, 2019 - 11:13

Paris, octobre 2020   

 

Ce colloque a pour but d’examiner l’impact de la vie de cour sur le mariage et la vie conjugale. Le terme « conjugalité » est alors défini le plus largement possible afin d’en saisir toutes les réalités : l’acte de mariage et ses modalités (choix du conjoint, cérémonie, alliances), le statut marital confronté à la vie de cour et à ses contraintes (célibat, mariage, veuvage), la vie conjugale entendue comme atout ou frein à l’avancement social, l’extraconjugalité, les sexualités autres et l’adultère (connu ou caché, favorisé ou non par la rencontre à la cour, donnant naissance à des faveurs potentielles).

L’historiographie, bien que riche concernant la sphère aulique, peine généralement à traiter ensemble la cour et le mariage (avec ses marges) car elle se focalise essentiellement sur l’un ou l’autre de ces deux points. En outre, les travaux étudient généralement le mariage en tant qu’acte de naissance d’une alliance, mais n’explorent pas les aspects concrets de la vie conjugale (échanges entre les époux, contraintes imposées par la vie de cour ou au contraire atout représenté par le couple pour accéder aux honneurs du système de cour…). C’est pourquoi le présent colloque se propose de combler cette lacune. Pour tenter d’articuler les questionnements propres aux deux sujets et y apporter un éclairage nouveau, plusieurs approches seront mobilisées : l’histoire de la famille, l’anthropologie historique, l’économie, mais aussi l’étude des réseaux, du couple et des rapports de pouvoir. Le milieu curial sera alors considéré comme un observatoire de la vie conjugale, de ses contraintes et de ses marges.

Comment les acteurs s’approprient-ils cet environnement et se saisissent-ils des opportunités qui s’y présentent pour mener à bien vie de couple et reproduction sociale ?

Pour viser au mieux à l’exhaustivité, l’on essaiera de considérer les acteurs de la cour dans leur ensemble, plutôt que de se focaliser sur la famille royale.

Axes de recherche envisagés

Les propositions de contribution pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes de recherche suivants.

●        L’acte de mariage : se marier à la cour

Le mariage au sens strict est l’union de deux individus ; il a des retentissements juridiques et sociaux qu’il ne faut pas négliger. En effet, il est l’alliance de deux sphères – masculine et féminine –, de deux familles, de deux parentèles, de deux patrimoines, dans un cadre religieux déterminé (celui du mariage chrétien, pour la cour de France). Par conséquent, l’acte de mariage, pour être compris dans son intégralité, ne doit pas être résumé à l’union des deux fiancés, mais envisagé depuis les négociations qui l’ont précédé, jusqu’à la rédaction du contrat de mariage contenant les dispositions matérielles et juridiques. De plus, le moment du mariage en lui-même mérite que l’on s’y arrête en détail afin de connaître les habitudes et attitudes des courtisans lors de l’organisation des festivités qui entourent la conclusion de l’alliance. Cette thématique peut alors être décomposée en deux questionnements complémentaires.

Premièrement, il s’agira d’observer comment la cour peut devenir un marché matrimonial mobilisé par ceux qui la composent. Ceci aura pour but d’examiner les logiques qui sous-tendent le choix des conjoints : formation des alliances, construction de parentèles, intégration de réseaux, recherche de mariages financièrement favorables… Cette réflexion pourra fournir l’occasion de suivre des itinéraires individuels ou familiaux et de déterminer certaines stratégies matrimoniales au sein de groupes sociaux divers (haute aristocratie, noblesse de robe, officiers domestiques). Pourrait également, à cette occasion, être étudiée la manière dont les négociations matrimoniales sont perçues par les contemporains et représentées dans la fiction dramatique. En outre, il sera possible d’envisager la fréquentation des résidences royales par les officiers et officières des Maisons comme point de départ favorable à la formation d’alliances, voire de dynasties d’officiers. Peut-on parler d’une endogamie ou homogamie curiale ? Enfin, le poids de la volonté royale pourra être également considéré afin d’observer dans quelle mesure le pouvoir exerce un contrôle sur les alliances matrimoniales. Ainsi, par l’analyse de cas particuliers, pourront se dégager des logiques générales qui nous renseignent sur la façon dont les souverains ont souhaité favoriser ou affaiblir certaines familles, créer des clientèles, récompenser des serviteurs fidèles, maintenir un ordre ferme dans les hiérarchies sociales (en évitant par exemple les mariages exogamiques, entre familles de la robe et familles de la noblesse ancienne…). C’est finalement toute la question du complexe « État-famille » – la structuration conjointe des lignages et du pouvoir – qui pourra être interrogée.

Deuxièmement, les contributions pourront montrer quelles sont les modalités pratiques de l’acte de mariage à la cour. Dans la continuité de la réflexion sur le choix du conjoint et les politiques matrimoniales, une place doit donc être accordée aux projets de mariage réalisés ou avortés, décrits par les contemporains. Dans ces conditions, l’étude des contrats de mariage et de leur établissement sera particulièrement recherchée car elle constitue un apport important à l’histoire du mariage à la cour. Dans une perspective d’histoire socio-économique, ce sont les montants et la composition des dots qui devront interpeller, autant que l’observation de la liste des témoins au contrat de mariage qui permet de comprendre l’inscription sociale des familles et individus considérés. Enfin, se marier à la cour impose une certaine matérialité sur laquelle les contributions pourront se pencher. Selon les sources et documents disponibles, l’examen d’exemples individuels ou bien l’observation de situations en série pourront donner à voir certaines réalités des festivités entourant le mariage : composition de la fête, repas, menus, coût, acteurs mobilisés (par exemple pour célébrer la cérémonie)… Autant d’éléments à confronter pour s’interroger sur une spécificité des noces organisées à la cour.  

●        Vie conjugale et vie de cour

S’intéresser aux conjugalités à la cour de France invite à croiser continuellement deux domaines de recherche : l’histoire du couple et l’histoire de la cour. Par conséquent, les propositions qui chercheront à comprendre les interactions nées de cette étude inédite seront valorisées. Elles pourront répondre aux questionnements suivants : quelles sont les répercussions des impératifs de la vie de cour sur le statut marital ? Comment les individus peuvent-ils user du mariage pour « faire leur cour » ?

Premièrement, nous souhaitons envisager la question au prisme particulier des contraintes curiales qui pèsent sur les couples. Les contributions qui étudieront les impératifs liés à l’exercice d’une charge sont alors particulièrement recherchées, si elles mettent en relation ces impératifs avec la vie conjugale et son déroulement quotidien (fréquentation, éloignement, éducation des enfants…). De la même façon, les voyages de la cour pourront être analysés comme autant de freins à la vie commune des conjoints.

Deuxièmement, dans un mouvement réflexif inverse, il sera intéressant de placer au cœur des questionnements l’atout que représente la conjugalité sur l’échiquier curial. Par exemple, le fait d’être marié à un officier ou à une officière de la Couronne ouvre parfois les portes de la résidence royale, offrant alors l’opportunité d’être logé aux côtés du conjoint et auprès de la famille royale. De la même façon, les contributions pourront observer comment les honneurs curiaux peuvent être partagés par les maris et les femmes, les épouses d’officiers obtenant par exemple certaines distinctions par ricochet. En adoptant un regard multiscalaire sur l’échelle sociale, nous ouvrons la possibilité d’analyser tous les bénéfices que retirent les époux ou épouses d’officiers et serviteurs : logement à la cour, honneurs, invitation aux voyages de la cour, pensions, élargissement des clientèles...

●        Extraconjugalités : célibat, sexualités, adultère, veuvage

Ce troisième axe de recherche vise à saisir les limites de la conjugalité, les exceptions et les marges de la vie maritale. Le terme « extraconjugalité » prendra en compte toute situation sociale en dehors des liens du mariage et pourra être décliné en trois volets principaux.

Nous proposons tout d’abord d’examiner le cas des célibataires, c’est-à-dire de ceux et celles qui évoluent en contexte aulique sans avoir été mariés. Une première question à ce sujet porte sur l’articulation entre détention d’un office et situation maritale : certaines charges imposent par exemple d’être célibataire, comme celles de fille d’honneur, tandis que d’autres, à l’inverse, supposent une certaine expérience en matière matrimoniale (songeons aux dames d’honneur ou aux gouvernantes). En outre, l’on peut se demander s’il est possible de vivre à la cour tout en restant seul ; les charges réservées aux jeunes sont, par exemple, un moyen utile pour trouver un conjoint. Ces différents points permettront plus généralement de s’interroger sur les notions de choix et de contrainte.

Plus directement, le terme d’« extraconjugalité » s’applique aux personnes qui entretiennent des relations amoureuses ou charnelles en dehors des liens sacrés du mariage, qu’il s’agisse de concubinage ou d’adultère. Comment ces relations étaient-elles mobilisées et considérées à la cour ? En adoptant les perspectives de l’histoire du genre et des femmes, se révèlent des différences fondamentales selon le sexe des individus : l’adultère est surtout rejeté (et parfois même sanctionné) lorsqu’il est commis par des femmes. Le traitement de cette problématique implique également de prendre en compte d’autres dimensions propres à la vie de cour, qui peuvent modifier les pratiques et les regards portés sur l’extraconjugalité. La cour de France est souvent vue comme un espace de galanterie, voire de libertinage, où les relations hors mariage sont fréquentes et relativement tolérées. Elles sont par exemple acceptées lorsqu’elles concernent des femmes devenues maîtresses du souverain ou des hommes devenus favoris, parfois amants ; l’on doit alors s’interroger sur les possibilités qu’ouvre la faveur royale et sur la manière dont elle peut affecter les structures familiales traditionnelles. À ce stade d’analyse, c’est aussi la notion de « capacité d’action » (ou « agency ») qui peut être mise à l’épreuve.

Enfin, l’idée d’« extraconjugalité » telle que nous la considérons peut aussi s’appliquer aux veufs et aux veuves, notamment ceux des officiers. En ce sens, le colloque vise à aborder la question du deuil, dans la matérialité et dans les pratiques sociales qu’elle implique (comportements, contraintes vestimentaires...) : qu’est-ce qu’être veuf/veuve à la cour ? Un regard doit également être porté sur les effets qu’a le veuvage sur la vie curiale. Il n’est pas toujours évident de saisir les droits et les contraintes que cette situation impose, notamment de savoir si elle oblige les personnes concernées à se retirer.

 

Organisation

Comité d’organisation :

- Pauline Ferrier-Viaud, Sorbonne Université – Centre Roland Mousnier (UMR 8596)/IRCOM

- Flavie Leroux, EHESS - CRH

Avec le soutien scientifique de Fanny Cosandey (directrice d'études à l'EHESS) et de Lucien Bély (professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université)

 

Conseil scientifique :

- Lucien Bély, Professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université

- Aurélie Chatenet-Calyste, Maîtresse de Conférences à l’Université Rennes 2

- Fanny Cosandey, Directrice d’études à l’EHESS

- Robert Descimon, Directeur d’études à l’EHESS

- Pauline Ferrier-Viaud, Docteure en histoire de Sorbonne Université

- Murielle Gaude-Ferragu, Maîtresse de Conférences à l’Université Paris 13

- Nicolas Le Roux, Professeur d’histoire moderne à l’Université Paris 13

- Flavie Leroux, Docteure en histoire et civilisations de l’EHESS

- Dorothea Nolde, Professeure d’histoire moderne à l’Université de Vienne

- François-Joseph Ruggiu, Professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université/Directeur de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales-CNRS

- Charles-Éloi Vial, archiviste-paléographe, conservateur à la BnF-Département des Manuscrits

- Agnès Walch, Professeure d’histoire moderne à l’Université d’Artois

●       Calendrier prévisionnel et modalités de soumission

Le colloque aura lieu au mois d’octobre 2020 à Paris.

Les propositions de communication sont à envoyer à Pauline Ferrier-Viaud et à Flavie Leroux à l’adresse

conjugalites.colloque2020@gmail.com

avant le 4 octobre 2019 au plus tard.

*

Les candidats recevront une réponse quant à leur participation au colloque avant le 1er décembre 2019.

Les propositions doivent inclure, en une ou deux pages maximum :

L’identité du chercheur ou de la chercheuse (nom, prénom, adresse électronique, statut, discipline et affiliation institutionnelle)

Le titre de la communication

La proposition de contribution, spécifiant le contenu de la communication, la méthode employée et les sources mobilisées

Éventuellement la thématique dans laquelle s’inscrit la proposition.

Les langues de travail du colloque seront le français et l’anglais. La majorité des échanges auront lieu en français, il est donc attendu des participants une compréhension du  français leur permettant de suivre les discussions.

CfP: Panel on "Daring Authorship: Women in Early Modern Europe" at RSA 2020
Posted: Monday, July 15, 2019 - 11:03

Organizer and Chair: Kathleen Loysen (Montclair State University)

I propose a panel dedicated to examining how women authors saw themselves and how others saw women as authors in the European early modern period – essentially, the question of women’s prises de parole, or assuming for themselves the privilege of speaking and writing authoritatively. Examples can be taken from works known to be authored by women, or from those presented as if authored by women (and any ensuing textual manipulation that such a presentation would entail). Examples can be drawn from any genre, but papers are especially welcome which examine texts where women self-consciously reflect on their status as authors.    The intent of the panel is to explore the notion of authorship itself: how women saw themselves as authors, and the ways in which women were presented as authors, authorities, and originators of multiple modes of discourse (both oral and written).

Abstracts of 150 words due 7/31/19 to loysenk@montclair.edu.

Renaissance Socity of America Conference (pending panel acceptance) is in Philadelphia, April 2-4, 2020.

CfP: Society for French Studies 61st Annual Conference
Posted: Monday, July 15, 2019 - 10:54

University of Bath

29 June – 1 July 2020

We are pleased to invite proposals for papers (in English or French; duration: 20 minutes) for panel sessions on the following topics:

Museums and Collections 

Photography and Visual Culture

Philosophy and Political Protest

Language and Learning

Food and Eating

France and Asia

The Ethics of Psychoanalysis, 60 years on

Pollution, Contamination and Contagion

Legitimacy and Illegitimacy

Journeys

Economy, Finance, Bankruptcy

Popular Fiction

Tribalism

The suggested topics may be interpreted widely and are intended to encompass as broad an historical range as may be applicable. Please provide a short abstract (250-300 words), outlining the argument of the proposed paper and indicating the topic you have chosen. Abstracts should be framed with a view to addressing an audience made up of both specialists and non-specialists, and should include the proposer’s contact details (email & regular mail).

The Society encourages proposals for complete panels (of 3 or 4 speakers) on either the suggested topics, or from any area of French studies, and it is hoped that approximately half of the parallel sessions at the conference will emerge from complete-panel proposals. These should include the names, e-mail and postal addresses of all speakers, and those of the proposed session chair, who should not be one of the speakers. As well as a 250-300-word abstract for each speaker, proposals should contain a brief outline of the rationale and motivation of the proposed panel (no more than one printed page). One individual involved should be clearly designated as the proposer with overall responsibility for the proposed session. The Society is also happy to consider other formats than 3 to 4 traditional 20-minute papers for complete panels, which might include (but are not limited to): pre-circulated materials, performance or creative practices, project-based sessions, pedagogical workshops, non-academic partnerships.

Papers and panels are selected on the basis of peer review: you should know by mid November 2019 whether it has been possible to include your paper/panel. We especially invite applications from postgraduate students. NB. In order to encourage as wide a participation as possible, we have revoked the rule that no individual may present a paper at two successive annual conferences.

Please send abstracts (by e-mail) by 20 September 2019 to the Conference Officer, Dr Victoria Turner at the following address:sfsbath2020@gmail.com. For further information on the conference, please see https://www.sfs.ac.uk/conferences/2020-annual-conference

****************

61e Congrès annuel

Université de Bath

29 juin – 1 juillet 2020

 

APPEL À COMMUNICATIONS

Nous vous invitons à nous faire part de vos propositions de communication (en français ou en anglais; durée: 20 minutes) pour des sessions consacrées aux sujets suivants :

Les musées et les collections

La photographie et la culture visuelle

La philosophie et les manifestations politiques

La langue et l’apprentissage

La nourriture et l’alimentation

La France et l’Asie

L’Éthique de la psychanalyse, 60 ans plus tard

La pollution, la contamination, la contagion

La légitimité et l’illégitimité

Les voyages

L’économie, la finance, la faillite

La fiction populaire

Le tribalisme

Ces sujets se prêtent aux approches disciplinaires et aux contextes historiques les plus divers. Veuillez fournir un court résumé (250-300 mots) de votre proposition de communication, indiquer la session dans laquelle il s’inscrit, ainsi que vos coordonnées (nom, institution, adresse électronique). Nous rappelons que les propositions de communication doivent s’adresser à un public de spécialistes comme de non-spécialistes.

Le Comité scientifique examinera également des propositions de sessions complètes portant soit sur les thèmes ci-dessus, soit sur les différents domaines des études françaises et francophones. Les organisateurs encouragent vivement ce type de propositions qui devraient constituer la moitié des sessions du congrès. Les propositions devront être accompagnées des noms et des coordonnées (institution, adresse électronique) de tous les intervenants (3 ou 4) et du président de la session ainsi que des résumés des interventions (250-300 mots par communication) et d’une page résumant les objectifs de la session proposée. Le président de séance ne figurera pas parmi les intervenants. Le nom de la personne responsable de la session doit être clairement indiqué. Le Comité scientifique prendra également en considération d’autres formats de session que le format traditionnel (3 ou 4 communications de 20 minutes) qui pourraient inclure (mais sans s’y limiter) : des matériaux pré-distribués; des performances/des pratiques créatives; des sessions liées à des projets particuliers; des ateliers pédagogiques; des partenariats non-académiques.

Toutes les propositions seront étudiées par le Comité scientifique et les décisions seront communiquées vers le milieu du mois de novembre 2019. Les doctorant·es sont vivement encouragé·es à participer. Veuillez noter qu’afin d’encourager une participation aussi large que possible, il est possible de donner une communication lors de deux congrès consécutifs.

Les propositions de communication et de sessions sont à envoyer par courriel avant le 20 septembre 2019 à l’organisatrice du congrès, Dr Victoria Turner, au courriel suivant: sfsbath2020@gmail.com. Pour plus de renseignements sur le congrès, veuillez consulter https://www.sfs.ac.uk/conferences/2020-annual-conference.

New Publications

Bibliographie des Psaumes imprimés en vers français 1521-1900 (en quatre tomes)
Posted: 14 Sep 2022 - 06:10

Bibliographie des Psaumes imprimés en vers français. 1521-1900 (en quatre tomes), édité par Jean-Michel NOAILLY, Jean-Daniel CANDAUX, Bettye Thomas CHAMBERS, Genève, Droz, 2022.

Le Livre des Psaumes, premier des autres livres (Ketuvim) de la Bible Hébraïque, présente des modèles de prière pour le croyant tant est grande la variété de leurs thèmes, qu’il s’agisse de « Louanges » – titre sous lesquels ils étaient originalement désignés –, d’hymnes, d’appels au secours ou encore d’instructions. Bien que les psaumes de la Bible hébraïque représentent dans le monde juif ancien ou moderne des poèmes liturgiques, seules les Églises réformées les ont utilisés en langue française dans leur culte, les autres confessions ne tolérant qu’un usage privé de ces textes en français. Les psaumes de Clément Marot et Théodore de Bèze sont bien connus ; publiés pour la première fois au complet en 1562, après quelques éditions partielles à l’initiative de Jean Calvin, ils sont à la base de toutes les révisions ecclésiales réformées ultérieures. Les traductions catholiques des 150 psaumes par Philippe Desportes, Antoine Godeau et bien d’autres poètes ont eu du succès à leur époque. Le lecteur découvrira sans doute nombre d’auteurs ou de textes aujourd’hui oubliés, voire inconnus. La présente publication a recensé toutes les éditions imprimées en vers français de 1521 à 1900, contenant au moins un psaume en vers et en français. Ce sont donc plus de 3 600 éditions différentes qui sont prises en considération et classées par ordre chronologique sans distinction de confession, émanant de plus de 600 poètes et représentées par quelque 24 000 localisations tant dans des bibliothèques françaises qu’étrangères.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Diderot studies, tome 37 Diderot et l'identité, dans le jeu contradictoire des possibles
Posted: 14 Sep 2022 - 05:37

Diderot studies, tome 37. "Diderot et l'identité, dans le jeu contradictoire des possibles"
Sous la direction scientifique de Thierry BELLEGUIC

Table of contents / Table des matières – Diderot et l’identité, dans le jeu contradictoire des possibles – S. Pujol « Introduction » – L'identité dans tous ses états – F. Cabane, « Diderot et l’insaisissable identité » ; C. Vincent, « L’identité collective chez Diderot : de l’individu pluriel au personnage collectif » ; É. Pavy-Guilbert, « Diderot, langue et identité » ; F. Chassot « Identité et morale : de Charles Taylor à Diderot » ; M. Delon, « "Dissemblable à soi-même". La quête d'une continuité » ; F. Lotterie, « De l’art d’être un.e autre : les masculinités paradoxales de Diderot » ; M. Marcheschi, « L’araignée dans sa toile : l’identité entre matière et image dans la philosophie de Diderot » ; S. Albertan-Coppola, « "N'êtes-vous pas Monsieur Diderot ?". Variations identitaires dans les satires, contes et entretiens » ; R. Le Menthéour, « Le secret d’une pyramide : Diderot, la double doctrine et l’Encyclopédie » ; F. Salaün, « Le moi réticulaire » – L’identité dans Le Neveu de Rameau – J. Goldzink, « MOI, LUI et DENIS. De quelques questions d’identité dans Le Neveu de Rameau » ; J. Bourdin, « Essais d’identification d’un "original" : identification jugement et morale dans Le Neveu de Rameau » ; É. Leborgne, « Identité et individualité : pour une lecture anthropologique du Neveu de Rameau » ; J.-C. Igalens, « Le mépris dans Le Neveu de Rameau » ; S. Pujol, « Identité et reconnaissance dans Le Neveu de Rameau ».

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, LXXXIV-I (2022-1)
Posted: 14 Sep 2022 - 05:34

Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, LXXXIV-I (2022-1)
Sous la direction scientifique de Max ENGAMMARE

Sommaire :
ARTICLES –

S. GEONGET, « Le livre de droit – Les Decisiones Neapolitanae de Matteo D’Afflito – au milieu du tableau ou comment le peintre Johan Woutersz. donne au spectateur le fin mot de l’histoire » ;

K. HOLLEWAND and D. VAN MIERT, « Mapping the use of the “Republic of Letters” in the correspondence of Casaubon and of Scaliger » ;

B. T. CHAMBERS, « Introducing the Supplement to Bibliography of French Bibles. Fifteenth- and Sixteenth-Century French-Language Editions of the Scriptures » ;

N. ISTASSE, « Académie, Poésie et Théologie : les trois Grâces de Guillaume Castel (c. 1460-1520), Orphée à l’Université de Paris »

– NOTES ET DOCUMENTS
A. MARR, « Holbein’s Second Portrait of Nicolas Bourbon » ; A. LEGROS, « Trois livres de la bibliothèque de Montaigne aux enchères » ;

F. ROUGET, « Marguerite de Navarre et la traduction manuscrite du discours d’Isocrate Au Roy Nicocles »

– COMPTES RENDUS.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Dieux futiles, dieux utiles La mythographie comme forme de savoir dans l'Europe de la Renaissance (Rachel Darmon)
Posted: 14 Sep 2022 - 05:27

Rachel Darmon, Dieux futiles, dieux utiles La mythographie comme forme de savoir dans l'Europe de la Renaissance, Genève, Droz, 2022.

Pourquoi la mythologie gréco-latine est-elle omniprésente dans la culture artistique et lettrée de la Renaissance ? Pour apporter un nouvel éclairage sur cette question, Rachel Darmon étudie, dans le cadre de la tradition mythographique, une catégorie de livres imprimés au XVIe siècle qui traitent spécifiquement des dieux des Anciens par le biais de leurs « noms » et de leurs « images ». Ces ouvrages constituent une forme de savoir symbolique, qui connut un très grand succès dans l’Europe des XVIe et XVIIe siècles. Leur étude permet de retrouver un ancien mode de construction de la connaissance mêlant texte et image, poésie et histoire naturelle, savoir et fiction. Elle attire l’attention sur la fonction heuristique que les lettrés de la première modernité attribuaient à l’antique mythologie. L’écriture mythographique propose au lecteur une dynamique associative transmettant un art d’agencer la pensée et d’exprimer l’observation, et fournit matière à réflexion tant sur l’ordre du cosmos que sur les rapports des hommes entre eux et sur l’utilité du culte des dieux.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Les remontrances. Discours de paix et de justice en temps de guerre (Paul-Alexis MELLET)
Posted: 14 Sep 2022 - 05:24

Paul-Alexis MELLET, Les remontrances. Discours de paix et de justice en temps de guerre. Une autre histoire des guerres de religion (France, v. 1557-v. 1603), Genève, Droz, 2022.

Un grand nombre de textes imprimés intitulés « remonstrances » paraissent en France pendant les conflits politiques et religieux de la fin du XVIe siècle. Mais que sont ces remontrances, dès lors que l’on sort de l’enceinte parlementaire ? En quoi se distinguent-elles des doléances, des requêtes, des harangues, des suppliques, des plaintes, etc. ? Sont-elles caractéristiques d’un seul camp confessionnel ? En cherchant à distinguer ce genre hybride, entre écriture et oralité, cette étude montre que les remontrances révèlent une face cachée de cette période de troubles. En effet, loin de la violence souvent mise en valeur, elles soulignent au contraire l’importance des discours de paix et de justice en temps de guerre, mais ausi la permanence des négociations discrètes en vue de la réforme de l’Église et de l’État. Elles font finalement apparaître une autre chronologie de ce que l’historiographie a retenu sous le terme de « guerres de religion ».

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.