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Calls for Papers and Contributions

Appel à contributions : Infox, Fake News et « Nouvelles faulses » : perspectives historiques (XVe – XXe siècles)
Posted: Thursday, October 31, 2019 - 01:53

Numéro thématique de la revue Dalhousie French Studies.

Déjà en 1537 La Prognostication des prognostications de Bonaventure des Périers dénonçait l’engouement pour les « nouveautez nouvelles » dont souffrait un monde désormais « affamé de Nouvelles », cherchant à dévorer constamment les nouvelles, n’importe quelles nouvelles, toujours plus de nouvelles, avec une insatiabilité qui attire, qui se repait tout particulièrement des « nouvelles faulses » :

Et tant tu es les Nouvelles leschant,

Que tu prens tout, le bon, et le meschant :

Car bien souvent les faulses et meschantes  

Sont celles là pour lesquelles plus chantes.

« Tu vas », accuse des Périers, s’adressant à un monde transformé par ce nouveau média qu’était alors l’imprimerie (et plus particulièrement les brochures et publications occasionnelles), « tu cours ça et là, par ces rues, en mengeant [les nouvelles], et [en les] rongeant toutes crues ».  

Tantost de toy sont bonnes [nouvelles] approuvées,

Tu les reprens, tu les prises et notes,

À belles dents [...] les grignotes,

En te saoulant de tes Nouvelles faulses,  

Comme ung souillard cuysinier de ses saulses.1

Notre XXIe siècle, persuadé par ses propres pulsions médiatiques que tout est inouï, extraordinaire, nouveau, n’aurait-il pas avantage à ralentir le pas, ou même à revenir en arrière, pour faire l’archéologie de ces « nouveautez nouvelles », ou peut-être de ces fausses nouveautés, que sont les Fakes News ? Il y aurait fort à faire. L’historien Robert Darnton l’affirmait récemment : « on retrouve tout au long de l’Histoire l’équivalent des textes et tweets venimeux que l’on observe aujourd’hui » ; il donnait alors lui-même les exemples des pasquinades au XVIe siècle, des canards parisiens du XVIIe, de la presse à scandale londonienne et des gazettes françaises manuscrites et clandestines au XVIIIe2. On peut ajouter à cela la véritable jungle de l’imprimé qui fleurit au XIXe, suite aux progrès techniques de l’imprimerie, avec l’explosion de la grande presse, le développement des journaux d’opinion aux orientations idéologiques marquées, et la naissance des premiers grands groupes d’édition. Et pour terminer, le XXe, riche en informations alternatives, à l’enseigne du « bourrage de crânes » dénoncé lors du premier conflit mondial, de la propagande élevée en science qui marque la deuxième guerre, et des contestations soixante-huitardes s’élevant contre les mensonges médiatiques au service du pouvoir.

Avant d’établir des comparaisons, de dresser des parallèles, de s’intéresser aux évolutions, aux permanences, aux discontinuités de ces traditions de nouvelles faulses, il convient d’étudier d’abord le passé lui-même, en lui-même, et c’est pour ce faire que la revue Dalhousie French Studies propose un numéro thématique consacré à « Infox, Fake News et “Nouvelles faulses” ». Les dates butoirs annoncées par notre titre, « XVe – XXe siècles », soulignent la profondeur historique recherchée, voire les effets de continuités, et correspondent à l’ère de l’imprimé, depuis Gutenberg et ses premières brochures (moins connues que ses bibles), jusqu’aux journaux du premier XXe siècle (ceux que déclasseront par la suite la radio, la télévision, puis l’Internet, mais qui alors règnent en maîtres), en passant par les pamphlets, les Gazettes, les mazarinades, etc. Ces dates sont flexibles, du moins en amont : les propositions consacrées à l’époque médiévale seront également considérées.

Les contributions devront porter essentiellement sur les littératures ou les médias d’expression française. Les réflexions et exemples bien documentés, qui pourront au besoin être accompagnés par l’édition de certains courts textes illustratifs des XVe – XXe siècles, seront préférés aux essais ou aux simples dénonciations des temps présents.

La date limite pour soumettre une proposition (de 200 à 500 mots) est le 15 janvier 2020. Prière d’envoyer les propositions aux deux directeurs du numéro : Vincent Masse (vincent.masse@dal.ca) et Vittorio Frigerio (frigerio@dal.ca).

1 T. Pech (éd.), « Bonaventure des Périers, La prognostication des prognostications (1537). Texte et notes », Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance, vol. LII, no 1, 1990, p. 109-121. 2 Robert Darnton, « On retrouve tout au long de l’histoire l’équivalent de l’épidémie actuelle de “fake news” », Le Monde 20/02/2017 ; voir également le dossier « La fausse information de la Gazette à Twitter » préparé par Marion Brétéché & Evelyne Cohen pour la revue Le Temps des médias, no 30, 2018

Appel à contributions : MOLIERE ET SES SUCCESSEURS
Posted: Tuesday, October 29, 2019 - 00:14

Dir. Sabine Chaouche et Jan Clarke

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En 1680, Louis XIV prit une décision des plus importantes qui devait marquer la vie théâtrale de la capitale. Une nouvelle entreprise théâtrale allait voir le jour grâce à la fusion de la troupe de l’Hôtel de Bourgogne ― créée dans la première moitié du siècle ― et de la « Troupe du Roi » ― formée, après la disparition de Molière, des membres de la troupe de ce dernier et de celle du Théâtre du Marais. Elle serait plus tard connue sous le nom de « Maison de Molière », titre glorieux qui célébrerait le génie comique et l’héritage culturel de l’un des plus grands auteurs de théâtre français.

Si le talent exceptionnel de Molière en tant que dramaturge, comédien et metteur en scène a le plus souvent été salué au cours des siècles et analysé par la critique littéraire et par les spécialistes des arts de la scène, son travail en tant que directeur de compagnie et entrepreneur de spectacles, de même que le contexte dans lequel les entreprises théâtrales parisiennes ont évolué aux XVIIe et XVIIIe siècles sont fréquemment passés sous silence. De façon plus générale, la vie quotidienne du théâtre a été exclue de ces deux champs de recherche (texte et représentation théâtrale) car elle implique une approche historique à la fois sociale et économique qui s’appuie également sur l’histoire de la consommation et de la culture matérielle.

Dès le XVIIe siècle, les théâtres, de même que les spectacles de cour eurent une logistique sophistiquée et une organisation complexe. Les troupes traitaient principalement avec des artistes, des fournisseurs locaux, mais aussi régionaux, géraient un personnel nombreux et faisaient souvent face au manque de temps en matière de répétition et de production. Leur implantation au sein de certains quartiers eut un impact sur développement de ceux-ci. À partir du milieu du XVIIe siècle, les spectacles devinrent un pôle unique d’opérations commerciales étant au centre de la vie parisienne (ou de Versailles et Fontainebleau), et de l’activité économique. En ce sens, ils furent intimement liés à l’émergence de la société de consommation, vendant aux spectateurs des produits culturels mais aussi d’autres produits comme des boissons ou des livres de sujet par exemple. Les institutions théâtrales les plus importantes présentaient déjà, semble-t-il, certaines caractéristiques des entreprises culturelles contemporaines qui vendent, en outre, des produits dérivés.

Si l’on considère généralement qu’une écrasante majorité des études consacrées aux arts de la scène porte sur les théâtres parisiens, peu d’entre elles s’attachent en réalité aux aspects proprement économiques et opérationnels quotidiens des théâtres parisiens ou des spectacles de cour[1]. La préparation de ce volume a donc un double objectif : célébrer l’esprit d’entreprise symbolisé par Molière, qui n’a pas assez été pris en compte jusqu’ici, tout en observant la manière dont l’entreprise théâtrale des XVIIe et XVIIIe siècles et ses environs ont évolué, des débuts de L’Illustre Théâtre à Paris en 1643 à la scission de la compagnie de la « Maison de Molière » et de la fermeture de celle-ci en 1793.

Examiner l’interface entre les théâtres, leurs fournisseurs et leurs publics nous semble important afin de donner un nouvel aperçu de la période qui a précédé l’émergence de l’industrie théâtrale (Hemmings, 1993) et la « révolution » de la consommation (McKendrick, Brewer and Plumb, 1982). Nous recherchons des contributions qui mettent l’accent sur l’organisation des différentes compagnies parisiennes et l’exploitation des théâtres, et qui relient l’histoire du théâtre à un contexte social et économique plus large comme celui de la vie des quartiers dans lesquels étaient implantés les théâtres (moyens de transports, rues, taxes, boues et lanternes). Nous cherchons aussi à recueillir des contributions capables de mettre en lumière la vie quotidienne des employés des théâtres à travers leurs expériences, leurs compétences et leur travail, et révéler comment ils ont participé à la vie théâtrale florissante qui a marqué l’époque de Molière et plus tard le XVIIIe siècle, à un moment où la concurrence entre compagnies et institutions rivales a culminé. Nous sommes intéressées enfin par la façon dont les théâtres parisiens ont été gérés comme des entreprises culturelles et la manière dont les compagnies ont développé un réseau de fournisseurs.

Ce volume aura une double approche : il s’agira d’évaluer à la fois le macro-environnement ― c’est-à-dire le contexte social, politique, culturel et économique liés à la vie quotidienne des théâtres, ― et le microenvironnement des théâtres, c’est-à-dire leur activité économique particulière et leur organisation pratique (journées typiques, personnel et direction, coûts de fonctionnement, artisans travaillant pour les théâtres).

Nous invitons les historiens du théâtre, de la vie économique et sociale, de la culture matérielle, de la consommation, de l’histoire de Paris, Versailles ou Fontainebleau à se pencher sur les thèmes suivants :

- Le cadre de vie : la vie quotidienne dans les quartiers ou les rues environnant le théâtre (ou les villes accueillant les spectacles de cour) et les locaux, l’emplacement du théâtre ; le logement des acteurs.

- Le fonctionnement d’un théâtre ou d’une troupe : sa composition, son organisation quotidienne et  l’évolution de son administration ; les horaires, les tâches à accomplir ; les comités.

- Les opérations financières et les prises de risque.

- L’intérieur du théâtre et les services ou commodités destinés à la clientèle.

- La logistique, y compris les voyages, les modes de transport, les entrepôts, le matériel utilisé, etc.

- Les affiches et les campagnes publicitaires ; les stratégies et innovations pour attirer les spectateurs.

- Le commerce : les fournisseurs majeurs ou mineurs, les biens et services fournis (pour la scène mais aussi tout ce qui a trait à l’extérieur de la scène et au fonctionnement quotidien du théâtre) ; les magasins près des théâtres ou les espaces de divertissement ; les relations entre les théâtres et les marchands.

- Les produits dérivés et les marchandises vendues dans les théâtres.

- Les réseaux d’employés et de familles ; les spectateurs ayant des relations étroites avec les troupes.

- Le niveau de vie et de consommation des acteurs ou des employés ; leurs biens immobiliers ou patrimoine ; leurs passe-temps.

 

Veuillez envoyer votre proposition en français ou en anglais (250 à 300 mots) accompagnée d’une courte biobibliographie (1 page maximum) avant le 30 janvier 2020 à la fois à Sabine Chaouche (sabinec@sunway.edu.my) et à Jan Clarke (jan.clarke@durham.ac.uk).

 

La notification d’acceptation des propositions sera envoyée d’ici la fin du mois de février 2020.

La longueur des articles attendus (en français ou en anglais) est de 6 500 à 8 500 mots, y compris les notes de bas de page. La publication est prévue en 2022.

Nous n’acceptons que les articles inédits.

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NOTE :

[1] Voir Administrer les menus plaisirs du roi : La cour, l’État et les spectacles dans la France des Lumières de Pauline Lemaigre-Gaffier (Paris, Champ Vallon, 2015) qui constitue une somme unique sur la gestion des Menus Plaisirs au xviiie siècle. Nous n’entendons pas ici le thème de l’argent tel qu’il apparaît dans les pièces de théâtre, traité par Martial Poirson. Certains travaux relatifs à l’économie du théâtre ont abordé ce sujet sans l’examiner pleinement. Les documents d’archives sur les théâtres français publiés par W. Howarth (1997) étaient importants. Ils ont été suivis par le travail pionnier de Jan Clarke sur la production et la gestion du spectacle au xviie siècle. Ses ouvrages sur l’Hôtel Guénégaud (1998, 2001, 2007) puis des études ciblées sur les conditions de création (2006), la lumière (2011) ou l’acoustique (2013) ont offert un éclairage nouveau sur les aspects pratiques du théâtre. Les politiques culturelles, la stratégie des acteurs pour faire du profit, l’imbrication de l’économie, de l’écriture et de la performance n’ont été prises en compte que récemment. Voir Mark Darlow (2012), Sabine Chaouche (2013, 2014, 2015), S. Chaouche, Estelle Doudet et Olivier Spina (2017) ou François Velde (2018). La vie quotidienne à l’intérieur et autour des théâtres a également été minorée dans les études sur le théâtre français malgré les études de Jules Bonnassiés (1874), Georges Mongrédien (1950) et John Lough (1979) ‒ qui sont désormais assez datées. Pierre Baron a récemment publié la biographie de Louis Lécluze (2018) qui retrace son parcours d’acteur mais aussi d’entrepreneur (création du Théâtre des Variétés-Amusantes). La relation entre la consommation ou la culture matérielle et le théâtre est généralement négligée en ce qui concerne les xviie et xviiie siècles (voir cependant l’article de J. Clarke sur le Marais et quartier Saint-Germain (2011) et celui de S. Chaouche (2012) qui montre comment la présence des théâtres dans certains quartiers stimula le commerce et la consommation des Parisiens). Le numéro de la Revue d’Histoire du Théâtre consacré aux « Commerces du théâtre », dirigé par Léonor Delaunay et M. Poirson (2017), couvre par exemple uniquement le xixe siècle.

 

LISTE DES REFERENCES :

Alasseur, Claude, La Comédie -Française au xviiie siècle, étude économique, Paris, Mouton, 1967.

Baron, Pierre, Louis Lécluze (1711-1792), Acteur, auteur poissard, chirurgien-dentiste et entrepreneur de spectacles, Paris, H. Champion, 2018.

Bonnassiés, Jules, La Comédie-Française : Histoire administrative, Paris, Didier et Cie, 1874.

Brewer, John et Porter, Roy (dir.), Consumption and the World of Goods, Londres / New York, Routledge, 1993.

Chaouche, Sabine, « L’économie du luxe ou le théâtre recyclé. L’intendance des Menus-Plaisirs par Papillon de la Ferté », Dix-Huitième Siècle, n° 40, 2008, p. 395‒412. 

—, « L’implantation des théâtres privilégiés à Paris. Locus belli, locus otii, locus negotii », dans L’Opéra de paris, la Comédie-Française et l’Opéra-comique : Approches comparées (1669-2010), S. Chaouche, Denis Herlin, Solveig Serre (dir.), Paris, École des Chartres, 2012, p. 25‒38.

—, La Mise en scène du répertoire à la Comédie-Française, 1680-1815, Paris, H. Champion, 2013.

—, “Daily Life at the Playhouse’ series”, The Frenchmag, 6 épisodes, 2012 et 2013.

—, « Stratégies économiques et politiques de programmation à la fin du xviie siècle. Les spectacles à l’heure des barbouilleurs et des amuseurs », Dix-Septième Siècle, n° 265, 4, 2014, p. 677‒690.

—, « Étude économique et sociale du théâtre de Jean-François Regnard », dans Théâtre de Jean-François Regnard, Paris, Éditions Classiques Garnier, vol. i, 2015, p. 593‒637.

Chaouche, Sabine ; Doudet, Estelle et Spina, Olivier (dir.), Écrire pour la scène, European Drama and Performance Studies, n° 9, 2017-2.

Clarke, Jan, The Guénégaud Theatre in Paris, 1673-1680. Volume one, Founding, Design and Production, Lampeter, E. Mellen, 1998.

—, Volume Two: the Accounts Season by Season, Lampeter, E. Mellen, 2001.

—, Volume three, the Demise of the Machine Play, Lampeter, E. Mellen, 2003.

—, “The Material Conditions of Molière’s Stage”, dans The Cambridge Companion to Molière, David Bradby, et Andrew Calder (dir.), Cambridge, Cambridge University Press, 2006, p. 15‒36.

—, « L’éclairage », dans La Représentation théâtrale en France au xviie siècle, Pierre Pasquier et Anne Surgers (dir.), Paris, Armand Colin, 2011, p. 119‒140.

—, « L’espace urbain dans la scénographie du dix-septième siècle », dans La Ville en scène en France et en Europe (1552-1709), Jan Clarke, Pierre Pasquier, et Henry Phillips (dir.), Oxford, Peter Lang, 2011, p. 119‒138.

—, « Les conditions matérielles de la création des Précieuses ridicules », Le Nouveau Moliériste, n°x, 2013, p. 3‒24.

—, « L’acoustique théâtrale au dix-septième siècle : le cas de la Salle des Machine », dans Les Sons du théâtre : Angleterre et France (xvie-xviiie siècle, éléments d’une histoire de l’écoute, Xavier Bisaro et Bénédicte Louvat-Molozay (dir.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2013, p. 23‒42.

Clay, Lauren R., Stagestruck: The Business of Theater in Eighteenth-Century France and Its Colonies, Ythaca et Londres, Cornell University Press, 2013.

Cornuaille, Philippe, Les décors de Molière (1658-1674), Paris, Presses Universitaires de la Sorbonne, 2015.

Darlow, Mark, Staging the French Revolution: Cultural Politics and the Opéra de Paris, 1789-1794, New York, OUP, 2012.

Delaunay, Léonor, and Poirson, Martial (dir.), Les Commerces du théâtre, Revue d’Histoire du Théâtre, n° 276, 2017.

Forestier, Georges, Molière, Paris, Gallimard, 2018.

Hemmings, Frederic William John, The Theatre Industry in Nineteenth-Century France, Cambridge, CUP, 1993.

Howarth, William D. (dir.), French Theatre in the Neo-classical Era, 1550-1789, Cambridge, Cambridge University Press, 1997.

Lemaigre-Gaffier, Pauline, Administrer les menus plaisirs du roi : La cour, l’État et les spectacles dans la France des Lumières, Paris, Champ Vallon, 2015.

Lough, John, Seventeenth-Century French Drama: The Background, Oxford, Clarendon Press, 1979.

McKendrick, Neil ; Brewer, John, et Plumb, J.H., The Birth of a Consumer Society: The Commercialization of Eighteenth-Century England, Bloomington, Indiana University Press, 1982.

Mongrédien, Georges, La vie privée de Molière, Paris, Hachette, 1950.

—, La vie quotidienne des comédiens au temps de Molière, Paris, Hachette, 1992.

Serre, Solveig, L’Opéra de Paris (1749-1790) : politique culturelle au temps des Lumières, Paris, Éditions du CNRS, 2010.

Spanu Fremder, Silvia, Le répertoire et la dramaturgie de la Comédie-Italienne de Paris durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, thèse de doctorat soutenue à l’Université de Paris 4-Sorbonne, 2010.

Velde, François, « An Analysis of Revenues at the Comédie Française, 1680-1793 », https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3069496

LAURENCE WYLIE PRIZE IN FRENCH CULTURAL STUDIES 2018-2019
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:33

Created in 1995 to honor the memory of Laurence Wylie, Professor of French Civilization at Harvard University, the Laurence Wylie Prize in French Cultural Studies is awarded every second year to the best book in French cultural or social studies. Since 2017, the Prize has been administered by the faculty of NYU’s Institute of French Studies.

This year, nominated books must have been published in 2018 or 2019. Eligibility:

·       Nominated books must be scholarly essays dealing with French society or culture concerning any historical period. France is conceived in broad geographic terms, including the Caribbean, Africa, the Maghreb, the Indian Ocean, South and Southeast Asia, etc.

·       Books may be written in English or French, and book authors may be of any nationality, but the author must reside in North America.

·       While fiction and literary criticism are excluded, nominated books may combine literature with other disciplines.

·       Authors at any stage of their career may submit books. All things being equal, however, the Prize Committee will give preference to an author’s first significant book.

·       Essay or source collections, reeditions, etc. are not eligible.

The deadline for submissions is January 31, 2020. The prize will be announced in the spring of 2020 and awarded at NYU the following fall. Presses may submit more than one book. For further inquiries, please contact the committee chair, Herrick Chapman (hc3@nyu.edu).The 2016-2017 Wylie Prize was awarded to Professor Laura Kalba (University of Minnesota) for her book Color in the Age of Impressionism: Commerce, Technology, and Art (Penn State, 2017).

Please send a copy of each nominated book to the members of the Prize Committee by January 31, 2020 (total of four copies):

Herrick Chapman (non-voting chair)

Institute of French Studies

New York University 

15 Washington Mews

New York, NY 10003

 

Judith Coffin

3206 Greenlee Dr.

Austin, TX 78703

 

Katherine B. Crawford

45 Wonderstrand Way  

Eastham, MA 02642

 

Laura A. Kalba

Department of Art History

University of Minnesota 338 Heller Hall 271 19th Ave S Minneapolis, MN 55455

 

Appel d'articles : Le Monde Français du Dix-huitième siècle, " Repentirs et reprises"
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:30

Les propositions d’article (250 mots) en Français ou en Anglais centrés sur des ouvrages du dix-huitième siècle français ou incluant un ouvrage du dix-huitième siècle français sont attendues d’ici le 15 janvier 2020 pour publication dans MFDS/ECFW 2020. Les modifications textuelles sur des manuscrits et les regrets liés à la publication ou à des « suites » lorsqu'un personnage, une narration ou une série créative suit une direction donnée et la perspective de certaines prémisses textuelles. La censure ou les «conversions» d’auteurs peuvent en être cause, tout autant que la nécessité de publier quelque texte de façon prématurée. Les suites et modifications d'un autre auteur peuvent également être prises en compte, telles que B. Constant repris par « Mistriss Henley ». Pour les critiques connaissant les corrélations mot-image, les illustrations de la littérature peuvent compléter, contredire ou réorienter les romans qu’elles accompagnent : leurs interactions avec le texte qu’elles illustrent méritent un examen minutieux. En tous cas, un facteur idéologique et psychologique sont à l’œuvre dans ces phénomènes de reprises et retouches quand ils n’ont pas tout simplement provoqué la destruction d’une œuvre.

Envoyez ces propositions à Servanne Woodward, swoodwar@uwo.ca.

https://ojs.lib.uwo.ca/index.php/mfds-ecfw

Appel à contributions : Revue d'histoire du théâtre, La fabrique du paysage au théâtre
Posted: Saturday, October 19, 2019 - 10:25

Dioramas, zoothropes, théâtre exotiques, climatiques, naturels et aquatiques…

La Revue d’histoire du théâtre initie un chantier de recherche autour de la présence de la nature, du paysage, de l’environnement et de la météorologie au théâtre.

Voyages, exotisme, fictions touristiques, dioramas, hydroramas, théâtres nautiques, aquatiques, théâtres climatiques, catastrophes et dérèglements en scène… ces expériences, d’hier et d’aujourd’hui, qui transforment parfois le lieu lui-même en environnement (aquarium, jungle, désert, montagnes…), mettent en scène des décors, des lumières, des atmosphères, des dispositifs qui associent la scène et la nature. Des images déplacées, ni vraiment réalistes ni vraiment symbolistes, apparaissent, plaçant les spectateurs dans une expérience étrange et familière à la fois.

Nous chercherons des outils du côté de l’histoire des sciences, des techniques et de la culture matérielle afin de pouvoir observer des objets tout à fait hétérogènes et transhistoriques – le cadrage chronologique, volontairement vaste, s’étendant du XVe siècle (naissance de la peinture de paysage comme genre pictural) au XXIe siècle. Ce dossier se propose donc d’explorer les multiples facettes de la nature et du paysage au théâtre, sans restrictions chronologiques, de façon interdisciplinaire. Cet appel à communications s’adresse aux chercheur·se·s en études théâtrales, aux historien·ne·s mais aussi aux sociologues, anthropologues, ou spécialistes d’autres disciplines, comme la géographie, l’histoire de l’art, les études cinématographiques, qui peuvent aussi mettre au cœur de leurs réflexions l’objet théâtral à toutes les époques.

Comité scientifique : Frédérique Aït-Touati, Anne-Françoise Benhamou, Pierre Causse, Léonor Delaunay, Laure Fernandez, Alice Folco, Isabelle Moindrot, Julie Sermon

Coordination : Pierre Causse, Léonor Delaunay

Des contributions sous des formes diverses peuvent être proposées : Articles, entretiens, images commentées en cahier ou diaporamas, expériences graphiques, essais…

Adresse web : https://sht.asso.fr/chantier-recherche/ambiances-theatrales/

Calendrier

-       Envoi des propositions avant le 10 janvier 2020 à : leonor.delaunay@sht.asso.fr

-       Retours du Comité scientifique : avril 2020

-       Remise des articles et contributions retenus : mars 2021

Argumentaire

Ainsi le théâtre se saisit de la nature, (« le spectacle de la nature » dont parle Frédérique Aït-Touati). Il tente de créer ou de re-créer, de « composer » des mondes, d’exercer un contrôle sur son environnement.

Voyages, fictions touristiques et pittoresques, dioramas et expositions, théâtres climatiques et exotiques, théâtres aquatiques, théâtres de nature : ces expériences théâtrales du XIXe siècle à nos jours – qui investissent parfois des espaces non destinés au spectacle, ou transforment le lieu lui-même en environnement (aquarium, jungle, désert, montagnes…) – fabriquent des décors, des lumières, des atmosphères, des dispositifs qui cherchent à « faire voyager » le public, à le confronter à de nouveaux paysages. Le spectateur est plongé dans le motif naturel, il fait l’expérience physique, émotionnelle, sensationnelle de l’immersion dans les éléments du paysage. Il est invité, en ce début de XXe siècle passionné de découvertes et d’expériences nouvelles, à se dé-payser, à excursionner à l’intérieur des décors-nature, en quête d’images et de sensations inédites.

Ce faisant, les expériences scéniques qui explorent la nature et la matière environnementale visent à ajuster le monde au théâtre. Elles peuvent être, paradoxalement, des représentations apologétiques de la technique et du mythe machiniste, (particulièrement durant la période des expositions universelles, 1860-1937), où la fabrique de la nature sur scène implique des excursions paysagères et pittoresques, mais n’oublie pas de glorifier les infinies possibilités que l’homme désormais maîtrise, dans ce moment d’euphorie du progrès, où la scène théâtrale se fait à son tour artefact de ces « imaginaires du progrès technique » (François Jarrige, Technocritiques, du refus des machines à la contestation des technosciences, 2014).

Les travaux en philosophie, géographie, histoire, nous préviennent de ne pas céder à la « croyance commune en la naturalité du paysage » (Anne Cauquelin, L’Invention du paysage, 2013). Tout paysage (le terme appartient d’abord au vocabulaire pictural) est fabrication. Comment alors, et de quelle manière, le théâtre est-il tributaire et participe-t-il de la mise en paysage du monde ?

Nous pourrons ainsi explorer la tension entre fabrication d’un monde et re-création d’une partie du monde. Les gestes et les techniques mobilisés dans ce type d’entreprises recouvrent une importance décisive pour nos recherches : par exemple, comment passe-t-on de la toile peinte au vrai arbre ? Cette perspective matérielle permet d’interroger à nouveaux frais les capacités mimétiques du théâtre, les notions d’authenticité, de couleur locale, de pittoresque, d’exotisme et de déplacement. En proposant en quelque sorte de poursuivre l’écriture de l’histoire de la toile de fond, nous invitons les rédacteurs et rédactrices à s’interroger sur la double tension qu’entraîne la notion de paysage, pris à la fois entre convention stéréotypée et reproduction du particulier.

En regard des diverses réalisations, il est possible d’ouvrir aussi la réflexion sur les projets « impossibles » ou excentriques, aux utopies architecturales, aux rêves d’une autre expérience théâtrale, restés à l’état d’ébauches, et dont quelques archives gardent seules la trace…

1° « La nature à coup d’œil »

Durant le long XIXe siècle, des panoramas – qui reproduisent des vues de contrées lointaines ou des scènes historiques – aux drames naturalistes ancrés dans des contextes sociaux ou géographiques parfois éloignés de l’expérience des spectateurs, il existe des séries de formes spectaculaires cherchant à rendre accessible ou visible un ailleurs spatial ou temporel, à en dérouler les paysages. On pourra alors s’intéresser plus précisément à ces panoramas, dioramas et autres dispositifs de représentation qui précèdent ou accompagnent de près l’invention du cinéma. On pourra disséquer et étudier les techniques, les matériaux, les expérimentations technologiques mobilisées, mais aussi les usages qu’on en a fait.

Les archives et les études des peintres de décors, les brevets conservés l’INPI ou encore les descriptions minutieuses des installations panoramiques, sonores, visuelles et matérielles que l’on peut trouver, entre autres, dans Le Théâtre de l’avenir de Georges Vitoux, La Science au théâtre de Vaulabelle et Hémardinquer, le Dictionnaire historique et anecdotique d’Arthur Pougin, entreprises encyclopédiques et érudites chères au XIXe siècle, qui peuvent contribuer à fixer ces nouveaux outils scéniques et permettront de restituer ces dispositifs dans lesquels le spectateur est immergé. Il se trouve alors soit lui-même marcheur ou excursionniste, arpentant le décor, se déplaçant parmi les paysages, soit immobile, plongé dans des paysages artificiels.

Ces différentes formes, hier comme aujourd’hui, affichent une portée documentaire, allant dans certains cas jusqu’à assumer une dimension ethnographique. Elles sont à relier au goût du voyage, à la fascination pour l’exotique et l’étrangeté, que la multiplication des récits d’exploration et la presse illustrée ont pu aider à amplifier à partir du XIXe siècle. Conquête coloniale, extension du tourisme et captation des altérités pourront bien entendu être abordés dans ce cadre (le panorama n’avait-il pas été décrit comme une sorte d’allégorie de l’impérialisme ?).

2° Voyages vers les ailleurs

À l’autre bout du spectre des rapports entre création théâtrale et réalité se trouvent les mondes de pure fantaisie inventés par la féerie, le « théâtre du merveilleux », les œuvres associées à un théâtre « fantastique » (dont les contours varient avec le temps), les utopies et les dystopies théâtrales… Dans quelle mesure ces expériences, affranchies des lois de la physique ou de la logique pour mieux créer leurs propres conventions, proposent-elles autant d’échappées vers d’autres paysages ?

Les deux bouts du spectre se rejoignent d’ailleurs, et il ne faudrait pas supposer qu’une stricte séparation s’instaure entre ces deux domaines de la création. Pensons au Tour du monde en 80 jours de Verne et d’Ennery (1874), exemple d’un entre-deux à la fois pédagogique et divertissant, où il s’agit bien de fantasmer un autre monde sur des bases référentielles. Convoquons Gaston Baty, partisan d’un « théâtre de l’évasion », pour qui la mission du metteur en scène est de « réaliser sur la scène le songe d’un univers expressif et cohérent et de provoquer dans la salle une hallucination collective » (Rideau baissé, 1948). Que la visée soit partiellement documentaire, exotisante ou ouvertement onirique, les créateurs composent de fait avec les attentes du public et les imaginaires partagés, qui en disent autant sur les représentations collectives d’une époque que sur cet ailleurs. Les expériences spectaculaires et oculaires proches des mondes de la magie et des sciences occultes pourront d’ailleurs être explorées à cette occasion.

Nous pourrons nous demander ce que ce goût du voyage et de l’exotisme sur scène peut devenir, dans un contexte contemporain où l’on « peine à provoquer l’émotion du dépaysement » (Laurent Demanze, Un nouvel âge de l’enquête, éditions Corti, 2019, p. 95).

3° Contrôle des mondes

La métaphore selon laquelle l’œuvre est un monde, dont le créateur serait le démiurge, est courante, notamment au XIXesiècle. Flaubert en donne une formulation célèbre : « L’auteur, dans son œuvre, doit être, comme Dieu dans l’univers, présent partout et visible nulle part » (lettre à Louise Collet, 9 décembre 1852). À l’heure de l’œuvre-monde dans la presse et le roman, existe-t-il un équivalent de ces ambitions de représentation totalisante dans le domaine des arts de la scène ? En interrogeant la conception du spectacle comme création d’un monde en soi, il y a lieu de questionner l’ambition non seulement mimétique, mais aussi démiurgique des auteurs et metteurs en scène.

Les mises en perspective transhistoriques sont bienvenues : quelle(s) différence(s) peut-on par exemple identifier entre ce type de créations et la vision baroque du theatrum mundi, d’une réversibilité entre le monde et le théâtre ? (Calderon, Le Grand théâtre du monde…). Qu’en est-il dans les dramaturgies du XVIIe et XVIIIe siècle dans lesquelles l’unité de lieu fait souvent règle ? L’animation du paysage par les variations de lumière (lever et coucher du soleil dans Mirame de Desmarets de Saint-Sorlin (1641) par exemple) est-elle une voie jugée féconde pour compenser la fixité du lieu ?

Que ce soit dans des formes théâtrales conventionnelles ou dans des « installations » spectaculaires novatrices, l’idée de « petit monde » offert à l’observation invite à étudier certaines configurations du rapport entre humain et non humain — que la figure humaine soit présente dans la fiction et l’installation, ou qu’elle ne le soit pas, sinon par le biais des corps des spectateurs, leurs regards, bref : par la position qui leur est offerte dans cet univers. Sur scène, l’homme est-il dans le paysage (pour reprendre le titre d’un ouvrage d’Alain Corbin), lui fait-il face, s’en détache-t-il ? Quelles peuvent être les traductions scéniques de l’idée d’un paysage-état d’âme ? Les objets à étudier impliqueront ainsi bien souvent une appréhension de l’homme dans sa relation avec la « nature » (séparation, correspondances, influence, maîtrise…).

Les spectacles vont-ils toujours dans le sens d’une figuration de l’homme comme maître et possesseur de la nature, en tant que démiurge capable de recréer des environnements entiers ? Dans quels contextes peut-on observer l’invention d’autres rapports, voire les prémices d’une pensée ou d’une critique de la technique, ou même, dans la période plus contemporaine, d’une conscience écologique (on pourra penser au colloque Le Théâtre face au changement climatique, coordonné par Éliane Beaufils et l’Université Paris 8 en décembre 2018 au Théâtre Nanterre-Amandiers) ?

Les immersions (théâtres panoramiques, hydroramas, dioramas, etc…), les déplacements des espaces au cœur même de la nature ou l’hybridité des espaces théâtraux/espaces naturels pourront être mobilisés ; on pense bien entendu, mais pas uniquement, au Théâtre du Peuple de Pottecher, niché dans les montagnes vosgiennes mais aussi, dans les années récentes, au cycle des « Mondes possibles » au Théâtre Nanterre-Amandiers dirigé par Philippe Quesne ou aux expériences de Bill Mitchell (Landscape theatre / Théâtre de paysage)…

La question du corps (corps du spectateur – corps des acteurs et actrices), de la posture et du mouvement du spectateur dans ces dispositifs pourra être abordée. Elle nous parle du rapport de l’humain à la nature et à son environnement, rapport qui pourra être questionné dans son évolution, jusqu’à aujourd’hui où l’exposition de la nature sur scène engage nécessairement d’autres enjeux, d’autres interrogations, d’autres urgences, formelles et/ou politiques.

 

Quelques pistes et questionnements

Représenter le monde, créer des mondes

-      Mondes merveilleux, féeriques

-      Théâtre de l’ailleurs, Théâtre exotique

-      Représentations du voyage, des ailleurs

-      Le folklore au théâtre

-      Montagnes, pics, panorama et autres « horreurs glacées »

-      Grottes et paysages inquiétants ou mystiques

-      Le pittoresque, le caractéristique

-      Robinsonnades au théâtre

-      Terres imaginaires et mondes utopiques

-      Dystopies sur scène et représentations du drame climatique

 

La fabrique de l’environnement

-      Évolutions de la toile peinte / traditions des décors peints / monographie de peintres de décors de paysages etc.

-      Les innovations techniques au service de l’imitation de la nature

-      Machines et trucs représentant des phénomènes naturels

-      Les accessoires des théâtres exotiques, pittoresques, folkloriques…

-      Les théâtres climatiques dans les expositions universelles

-      La circulation des décors (remplois d’un spectacle à l’autre, diffusion de modèle par publications de gravures et lithographies…)

 

Déplacer le spectateur / immersion

-      Immersion (la brume, le paysage sonore…) VS frontalité dans le rapport au paysage

-      Transformer la salle de spectacle (hydrorama, théâtre nautique etc.)

-      Plonger le spectateur dans un environnement

-      Archéologie de l’immersion

-      Les spectacles dans les expositions coloniales et universelles (circulation des spectateurs, éléments convoqués, sons…)

-      Le regard du spectateur : frontal, panoptisme, immersion…

 

Sollicitations sensibles

-      Des « machines à voir » : de nouvelles expériences du regard

-      Expériences sonores (perspective historiques, techniques, technologiques, esthétiques…)

-      Théâtre des sensations et des vertiges

 

Image de l’appel à contribution : Dioramas, Palais de Tokyo, 2017.

Image de couverture du site internet : exposition Seul celui qui connaît le désir de Ragnar Kjartansson, Palais de Tokyo, 2015

Adresse web : https://sht.asso.fr/chantier-recherche/ambiances-theatrales/

New Publications

Les Cabinets de curiosités lyonnais. Une histoire des êtres et des choses à l'âge classique (Vincent Mimeur)
Posted: 17 Mar 2023 - 06:03

Vincent Mimeur, Les Cabinets de curiosités lyonnais. Une histoire des êtres et des choses à l'âge classique, Paris, Classiques Garnier, 2023.

Au cours de la première modernité des cabinets de curiosités se constituent dans une partie de l’Europe occidentale, répondant au désir de connaissance des populations locales. Cette étude présente les expériences et les pratiques liées à la collecte et à la conservation d’objets au sein de la ville de Lyon.

Plus d'informations ici.

Figures de la Bible dans les Cinq Livres de François Rabelais (Carine Roudière-Sébastien)
Posted: 17 Mar 2023 - 05:59

Carine Roudière-Sébastien, Figures de la Bible dans les Cinq Livres de François Rabelais, Paris, Classiques Garnier, 2023.

L’œuvre rabelaisienne est nourrie de références et citations issues de la Bible. De la typologie traditionnelle, des grandes figures bibliques, Rabelais fait une pâte nouvelle pour modeler ses personnages romanesques.

Plus d'informations ici.

réédition : Claude Faisant, Mort et résurrection de la Pléiade - éd. Rieu (Josiane), Dauphiné (James), Demerson (Guy), Digeon (Claude), Forestier (Georges), Magri (Véronique), Milhe Poutingon (Gérard)
Posted: 17 Mar 2023 - 05:57

Claude Faisant, Mort et résurrection de la Pléiade, éd. réédition : Claude Faisant, Mort et résurrection de la Pléiade - éd. Rieu (Josiane), Dauphiné (James), Demerson (Guy), Digeon (Claude), Forestier (Georges), Magri (Véronique), Milhe Poutingon (Gérard), Paris, Classiques Garnier, (1998) 2023.

Pourquoi Pierre de Ronsard, prince des poètes de son temps, fut-il si violemment décrié, avant de redevenir le champion de la liberté dans l'art pour les Romantiques ? L’histoire de la réception critique de la Pléiade met ainsi en évidence les étapes de la construction d’un mythe littéraire et idéologique.

Plus d'informations ici.

 

réédition : Les Liaisons savoureuses. Réflexions et pratiques culinaires au XVIIIe siècle (Béatrice Fink)
Posted: 17 Mar 2023 - 05:53

Béatrice Fink, Les Liaisons savoureuses. Réflexions et pratiques culinaires au XVIIIe siècle, Paris, Classiques Garnier, (1995) 2023.

Les cinq écrits présentés dans ce recueil témoignent du statut nouveau de l’alimentation et de la consommation au xviiie siècle. Relatant à la fois manières de table, savoir-manger et formules de préparation des plats et des menus, ils témoignent de la diffusion livresque de l'art culinaire.

Plus d'informations ici.

Histoire culturelle des éditions latines des tragédies de Sénèque (1478-1878) (Pascale Paré-Rey)
Posted: 17 Mar 2023 - 05:48

Pascale Paré-Rey, Histoire culturelle des éditions latines des tragédies de Sénèque (1478-1878), Paris, Classiques Garnier, 2023.

D’où vient la forme sous laquelle les tragédies de Sénèque se présentent dans nos éditions modernes ? Comment les questions critiques à leur propos ont-elles été construites ? C'est ce qu'a voulu explorer cet ouvrage, qui part de l’editio princeps de 1478 pour aboutir à l’édition de Leo de 1878.

Plus d'informations ici.

Conferences and Colloquia

La critique au présent, Émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XXIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle)
Posted: 8 Jun 2015 - 15:32

Les membres du comité organisateur du colloque international La critique au présent, Émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XXIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle) vous invitent à trois journées de réflexion sur les conditions d'émergence de la critique d'art dans l'Ancien Régime. 

 
Ce colloque portera sur l’observation de discours critiques en langue française ayant accompagné la publication initiale de productions artistiques et intellectuelles de l’époque moderne. Il interroge les pratiques de ces discours à la faveur d’une réflexion sur la situation actuelle de l’activité critique, alors même qu’elle est confrontée à une transformation majeure imposée par le Web en tant que nouvel espace de diffusion et de médiatisation.Le colloque La critique au présent : émergence du commentaire sur les arts (XVIe-XVIIIe siècles) et reflets d’actualité (XXIe siècle) porte sur l’observation de discours critiques en langue française ayant accompagné la publication initiale de productions artistiques et intellectuelles de l’époque moderne. Il interroge les pratiques de ces discours à la faveur d’une réflexion sur la situation actuelle de l’activité critique, alors même qu’elle est confrontée à une transformation majeure imposée par le Web en tant que nouvel espace de diffusion et de médiatisation.
 

Vous pouvez consulter le programme ici:

https://cas.hypotheses.org/files/2015/05/Critique_au_present_Programme.pdf

Princeton University, Feb 13 to July 19, Versailles on Paper: A Graphic Panorama of the Palace and Gardens of Louis XIV (source: Volker SCHRÖDER)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:59

Dear colleagues,

 
I'm pleased to announce the opening of the exhibition "Versailles on Paper," now on display in Princeton's Firestone Library through July. See details below.
 
The show is accompanied by a comprehensive companion website, which includes high-resolution images of every exhibit (embedded in a viewer with zoom and full-screen capabilities), as well as additional interactive features and links to digital resources. The website should remain active indefinitely at the following URL:

 
Cordialement,
Volker Schröder
 

Versailles on Paper: A Graphic Panorama of the Palace and Gardens of Louis XIV

 

February 13 - July 19, 2015
Main Gallery, Firestone Library, Princeton University
1 Washington Road, Princeton NJ 08544
Monday to Friday, 9:00-5:00
Saturday and Sunday, 12:00-5:00

 

From the beginning of his personal reign in 1661 to his death in 1715, Louis XIV of France lavished special attention and resources on his beloved Versailles. Under the king’s close supervision, an army of artists, engineers, and workers ceaselessly enlarged the palace, remodeled its interiors, and embellished its gardens. At the same time, the best engravers of the age were employed to produce a lasting visual record of these transformations and to project the glorious image of the “Sun King” and his court around the globe.

This exhibition documents the contemporary representation of Versailles through a multifaceted array of prints, books, maps, medals, and manuscripts. It highlights in particular those elements that today survive only on paper: ephemeral festivals; short-lived creatures (courtiers, animals, flowers); fragile groves and fountains too costly to maintain; and once celebrated masterpieces of art and architecture that were irrevocably destroyed or altered. This “paper Versailles” is quite different from the one that millions of tourists visit every year and affords many unusual and surprising glimpses into a largely lost world.

"La mise en scène baroque dans le paysage culturel contemporain", TNP (Villeurbanne), du 12 au 14 Mars 2015 (source: Céline Candiard)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:54

Apparue à la fin des années 1970 avec le travail d’Eugène Green, puis de Philippe Lenaël, la mise en scène baroque cherche à retrouver les codes de jeu employés sur la scène française de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (posture, déclamation, gestuelle) pour proposer des interprétations inédites des textes anciens. Bien qu’ayant suivi de près les premières expériences du mouvement « baroque » en musique et en danse, sur lequel elle prend modèle, elle doit cependant attendre les années 2000 pour connaître une véritable consécration à l’opéra et au théâtre grâce à des réussites artistiques comme Le Bourgeois gentilhomme mis en scène par Benjamin Lazar (2004) ou Les Femmes savantes par Jean-Denis Monory (2010).  Le colloque « La mise en scène baroque dans le paysage culturel contemporain », organisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Université Lumière Lyon 2 et le Théâtre National Populaire, se propose d’étudier la place de ce type spécifique de mise en scène dans la culture contemporaine à travers la rencontre d’universitaires spécialistes du spectacle vivant et de l’histoire du théâtre et d’artistes de la scène « baroque », à travers divers formats d’intervention (communications, tables rondes, entretiens) qui favoriseront l’échange et le débat : il s’agira ainsi de dépasser, sans pour autant l’éviter, la question de l’exactitude historique dans laquelle s’enferment quelquefois les travaux académiques sur cette forme artistique, en interrogeant les rapports complexes qu’elle entretient avec le champ du savoir, les institutions théâtrales et les courants artistiques se réclamant d’une esthétique plus contemporaine.  Il s’agira également d’éclairer la démarche et le statut de la mise en scène baroque en la confrontant à ses modèles plus anciens, en particulier la musique ancienne et la belle danse, qui se réclament elles aussi volontiers d’une identité « baroque » : le colloque favorisera ainsi une réflexion pluridisciplinaire qui réunira musicologues, littéraires, spécialistes de théâtre et de danse, musiciens, danseurs et comédiens, pour interroger les points de rencontre et les ruptures entre ces mouvements artistiques.  Afin de saisir la spécificité d’un courant théâtral limité pour l’essentiel au monde francophone, le colloque accueillera enfin des réflexions consacrées à d’autres démarches voisines comme la néo-commedia dell’arte ou les reconstitutions architecturales du Globe Theatre de Londres. 

 

PROGRAMME

Colloque pluridisciplinaire et international organisé l’Université Lumière Lyon 2 et l’Université Jean Moulin Lyon 3, Groupe Renaissance et Âge Classique (UMR 5037 ) en partenariat avec le TNP. Du 12 au 14 mars 2015 Petit théâtre, salle Jean-Bouise Entrée libre et gratuite Jeudi 12 mars 13 h 30 : Accueil des participants 14 h 00 : Introduction au colloque par Céline Candiard (Univ. Lyon 2 ). Entre savoir et pratique — 1 Présidence Gilles Declercq (Univ. Paris 3 ). 14 h 30 : Fabien Cavaillé (Univ. de Caen). «Qu’avez-vous dit avec “baroque”? Usages et usure d’une étiquette». 15 h 00 : Bénédicte Louvat-Molozay (Univ. de Montpellier ). «Recherche universitaire et pratique théâtrale: un dialogue impossible?». 15 h 30 : Jeanne Bovet (Univ. de Montréal, Canada ). «L’arbre et la forêt: quelle déclamation pour quels publics?». 16 h 00 : Discussion et pause. Danse et spectacles baroques Présidence Claudia Palazzolo (Univ. Lyon 2 ). 16 h 30 : Hubert Hazebroucq (Compagnie Les Corps Éloquents) «La danse baroque, entre références et projets ». 17 h 00 : Chantal Lapeyre-Desmaison (Univ. d’artois ) et Nick Nguyen (Conservatoire d’Auxerre ). «Interprétations baroques (à propos de la danse baroque sur la scène contemporaine)». 17 h 30 : Conférence de Béatrice Massin, chorégraphe (Compagnie Les Fêtes galantes ), «Penser la danse baroque comme une matière contemporaine ». 18 h 30 : Discussion 20 h 30 : Avant première du film d’Eugène Green, La Sapienza, et rencontre avec le cinéaste, animée par Philippe Roger (Univ. Lyon 2 ), au cinéma Comœdia (13 avenue Berthelot, 69007 Lyon ). Billets en vente sur place. Vendredi 13 mars 9 h 00 : Accueil des participants L’opéra et sa mise en scène Présidence Olivier Bara (Univ. Lyon 2 ). 9 h 30 : Guillaume Bernardi (York University, Canada ). «L’Italie de nos rêves: l’opéra italien dans les mises en scène baroques». 10 h 00 : Stéphane Hervé (Univ. de Montpellier ). « De quoi la mise en scène baroque est-elle le symptôme?». 10 h 30 : Sylvain Cornic (Univ. Lyon 3 ). «Les mises en scène modernes des tragédies en musique de Lully: reconstitution, réinvention, transposition?». 11 h 00 : Françoise Rubellin (Univ. de Nantes). «Remettre en scène une parodie d’opéra de Rameau: L’expérience d’Hippolyte et Aricie ou la Belle-mère amoureuse». 11 h 30 : Discussion et pause. 12 h 00 : Entretien avec Christophe Mangé, Printemps des Arts-Nantes, animé par Sylvain Cornic et Céline Candiard 13 h 00 : Discussion et pause déjeuner 13 mars suite Entre savoir et pratique — 2 Présidence Laurent Thirouin (Univ. Lyon 2 ). 14 h 30 : Anne Surgers (Univ. de Caen ). «Quels lieux pour le théâtre du XVIIe siècle?» 15 h 00 : Julia Gros de Gasquet (Univ. Paris 3) «Scènes baroques d’aujourd’hui: la vérité en question ». 15 h 30 : Entretien avec Isabelle Grellet (Leçons baroques ). «Théâtre baroque et pédagogie» animé par Nathalie Fournier (Univ. Lyon 2 ) et Céline Candiard. 16 h 30 : Discussion et pause. Théâtre et musique Présidence Pierre Saby (Univ. Lyon 2). 17h 00 : Benjamin Narvey (Univ. d’Oxford). «Le modèle musical baroque aujourd’hui, entre attention aux sources et créativité», avec Adèle Carlier (soprano ). 17h 30 : Héloïse Grammont (Univ. Lyon 2 ), «Escoutte, lecteur»: les relations entre musique et texte baroques dans la mise en scène de L’Autre monde ou les États et Empires de la lune par Benjamin Lazar. 18 h 00 : Entretien avec Vincent Dumestre, chef d’orchestre (Le Poème Harmonique ), animé par Pierre Saby (Univ. Lyon 2 ) et Céline Candiard 19 h 00 : Discussion 19 h 30 - 20h 00 : «Vous avez fait une sottise la plus grande du monde»: extraits choisis de George Dandin», présentation de l’atelier animé par Julia Gros de Gasquet avec les comédiens de la Maison des comédiens du TNP, accompagnés par les élèves de l’ENM de Villeurbanne. Samedi 14 mars 9h30: Accueil des participants Aux marges du baroque Présidence Mireille Losco-Lena (Ensatt ). 10 h 00 : Gerrit Berenike Heiter (Univ. de Vienne (Autriche ) et de Paris Ouest Nanterre ). «Le succès de la Commedia dell’arte contemporaine en France. Un théâtre populaire avec une esthétique baroque». 10 h 30 : Patrick Le Bœuf (Bibliothèque Nationale de France ). «Quand l’un des pères de la mise en scène moderniste se penche sur la mise en scène baroque: Craig et l’élisabéthanisme». 11 h 00 : Marceau Deschamps-Ségura (Univ. de Poitiers ). «Le Globe aujourd’hui: pourquoi la déclamation échappe-t-elle à la reconstitution?». 11 h 30 : Olivier Neveux (Univ. Lyon 2 ), «Une tragédie barbare: Cachafaz de Copi». 12 h 00 : Discussion et pause déjeuner. 13 h 30 : Table ronde de metteurs en scène, animée par Judith le Blanc (Univ. de Rouen ) avec Benjamin Lazar et Louise Moaty (Théâtre de l’Incrédule ), et Florence Beillacou (Compagnie La Lumineuse ). Institutions et production du baroque, présidence Bérénice Hamidi-Kim (Univ. Lyon 2 ). 15 h 00 : Daniel Urrutiaguer (Univ. Lyon 2 ) «Les mises en scène baroques contemporaines: valeur esthétique et valeur patrimoniale». 15 h 30 :Entretien avec Jean-Paul Combet (Producteur, directeur de l’Académie Bach ), animé par Daniel Urrutiaguer et Céline Candiard. 16 h 30 : Discussion et conclusion.

L'Entretien au 17e siècle, Jeudi 19 et vendredi 20 mars 2015 (source: Agnès Cousson)
Posted: 25 Feb 2015 - 17:34

Colloque international L’Entretien au XVIIe siècle Jeudi 19 et vendredi 20 mars 2015 Organisé par Agnès Cousson

Centre d’Étude des Correspondances et Journaux Intimes (CECJI)-ÉA 7289 Université de Bretagne Occidentale

Faculté des Lettres et Sciences Humaines Victor Segalen Salle B 001, rez-de-chaussée 20, rue Duquesne- Brest

Jeudi 19 mars

MATIN

8h45-9h15

Accueil des participants salle B 028

9h15-9h45

Mot de bienvenue: Jean-Yves Le Disez, directeur de l’UFR Lettres; Éric Francalanza, directeur du CECJI Ouverture du colloque : Agnès Cousson (Université de Bretagne Occidentale)

Les Entretiens de Voiture et Costar Président de séance : Emmanuel Bury

9h45-10h15

Cécile Tardy (Université de Poitiers) : « Une poétique de l’entretien dans les Entretiens de M. de Voiture et de M. Costar » 10h15-10h45 François Ronan-Dubois (Université Grenoble Alpes) : « Le plurilinguisme dans les Entretiens de M. de Voiture et de M. Costar »

Discussion Pause salle B 028

Dialoguer et transmettre

Président de séance : François-Xavier Cuche

11h15-11h45

Céline Hervet (Université de Picardie) : « S’entretenir, s’entendre, se comprendre. Enjeux pédagogiques et affectifs de l’entretien à l’âge classique » 11h45-12h15 Viviane E. Mellinghoff-Bourgerie : (Université Ruhr-Universitaet Bochum) : « Les Entretiens spirituels de François de Sales : une pédagogie du dialogue et sa transmission amputée »

Discussion

Déjeuner

APRÈS-MIDI

Formes de l’entretien

Président de séance : Christian Belin

14h30-15h

François-Xavier Cuche (Université de Strasbourg) : « Les Entretiens spirituels de Fénelon : monologue ou dialogue ? » 15h-15h30 Jean-Yves Vialleton (Université Grenoble Alpes) : « “M. Despréaux m’a dit” : la conversation avec l’écrivain »

15h30-16h

Francine Wild (Université de Caen) : « Entretiens et ana : tentative de parallèle »

Discussion Pause salle B 028

Desseins de l’entretien (I) Président de séance : Viviane E. Mellinghoff-Bourgerie

16h30-17h

Maria-Vita Roméo (Université de Catane) : « L’Entretien de Descartes avec Burman ou dialoguer pour se connaître soi-même » 17h-17h30 Sylvio De Franceschi (École Pratique des Hautes Études) : « La forme du dialogue et de

ee l'entretien dans les querelles théologiques catholiques au tournant du XVII et du XVIII

siècle »

Discussion

Vendredi 20 mars

MATIN

Esthétique de l’entretien

Président de séance : Pascale Thouvenin

9h15-9h45

Christian Belin (Université Montpellier 3) : « “À propos et de bonne grâce” : l’éloquence de l’entretien selon le chevalier de Méré » 9h45-10h15 Karine Abiven (Université Paris-Sorbonne) : « Le “dangereux honneur” de parler à la cour : pour une pragmatique de l’entretien »

10h15-10h45

Emmanuel Bury (Université Versailles-Saint-Quentin) : « La Mothe Le Vayer et l’entretien, entre tradition savante et goût mondain »

Discussion Pause salle B 028

Entretiens et récits narratifs

Président de séance : Christine Mongenot

11h15-11h45

Marie-Christine Pioffet (Université de York) : « L’usage des problemata dans les relations de voyage en Amérique : étude de cas » 11h45-12h15 Francis Assaf (Université de Georgie) : « L’entretien dans l’histoire comique : moteur dialogique du discours libertin »

Discussion

Déjeuner

APRÈS-MIDI

Desseins de l’entretien (II) Président de séance : Jean-Yves Vialleton

14h30-15h

Didier Souiller (Université de Bourgogne) : « Accepter et refuser l’entretien dans l’éthique masquée de Baltasar Graciàn » 15h-15h30 Christine Mongenot (Université de Cergy-Pontoise) : « Parler de soi, montrer la voie : ruses et mises en scène pédagogiques dans l'entretien éducatif »

15h30-16h

Pascale Thouvenin (Université de Strasbourg) : « L’entretien à Port-Royal : une quête de vérité »

Discussion Clôture du colloque : Agnès Cousson Collation salle B 028

17h30 Visite du musée de la marine

Un dîner est prévu pour les intervenants les 18, 19 et 20 mars, à 20h. 

SFS Conference Registration: Cardiff University
Posted: 10 Feb 2015 - 11:58

Dear Colleagues We are delighted to open registration for the 56th Annual French Studies Conference. The conference will be held this year at Cardiff University, 29 June – 1 July 2015. The conference programme and full registration details/forms can be found on the Society’s web page: http://www.sfs.ac.uk/conferences/ We are delighted to be welcoming the following plenary speakers at the conference: Eric Méchoulan, Université de Montréal Peter Dayan, University of Edinburgh Mireille Calle-Gruber, Université Sorbonne Nouvelle Paris III Christie McDonald, Harvard University Please note that the deadline for early-bird reduced-rate registration is Friday 17 April 2015. Please also note that there are separate forms for postgraduate registration as well as travel bursaries to enable postgraduate attendance at the conference. Registration for the conference will continue after 17 April, but at the full conference rate. We look forward to welcoming you to Cardiff/Edrychwn ymlaen at eich croesawu i Gaerdydd. With best wishes, Kate Griffiths. SFS Publicity Officer Griffithsks@cardiff.ac.uk