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Calls for Papers and Contributions

Appel aux contributions: Littérature/récits de voyage du XVe au XXIe siècles (revue Multilinguales)
Posted: Tuesday, February 7, 2017 - 02:42
Date limite pour les soumissions: le 30 avril 2017
 « […] j’y ai passé seulement en poète et en philosophe ; j’en ai rapporté de profondes impressions dans mon cœur, de hauts et  terribles enseignements dans mon esprit. Les études que j’y ai faites sur les religions, l’histoire, les mœurs, les traditions, les  phases de l’humanité ne sont pas perdues pour moi. » Lamartine, Voyage en Orient[1].

Au XVe siècle, les progrès de la navigation et la quête des épices et d'or entre autres incitaient à chercher de nouvelles voies maritimes, et après un long voyage, à leur retour, les navigateurs et explorateurs firent le récit de leurs découvertes. Un des plus anciens genres littéraires, les récits de voyages, qui peuvent prendre diverses formes (journal, mémoires, roman), existent dans toute civilisation et soulèvent plusieurs questions. Pour quelles raisons entreprend-on des voyages ? Que découvre-t-on sur soi ? L'objectif de cet appel est de (re)découvrir cette littérature, peu étudiée, qui permet non seulement un voyage à l'intérieur de soi mais qui va aussi à la découverte de l'Autre.

Selon  Mireille Djaider et Nadjet Khadda « le voyage se réoriente donc en itinéraire intérieur qui n’est pas repli sur soi mais expérience de la différence »[2]. A travers le regard du voyageur ou de la voyageuse, qu'il/qu'elle soit poète, romancier, historien, géographe, navigateur, médecin, … un monde étranger et inconnu est dépeint.

Quelques axes de recherches peuvent être privilégiés, sans être limitatifs :

AXE 1 : Littérature/récits de voyage : lectures critiques des théories du genre

AXE 2 : Littérature/récits de voyage : le point de vue linguistique et stylistique

AXE 3 : Littérature/récits de voyage : la traduction et la littérature de voyage

AXE 4 : Littérature/récits de voyage : la diversité : narrative, identitaire, culturelle

AXE 5 : Littérature/récits de voyage : les « diasporisations » transversales et plurielles

AXE 6 : Littérature/récits de voyage  et l'étude des relations raciales

AXE 7 : Littérature/récits de voyage  par les femmes–voyageuses

AXE 8 : Littérature/récits de voyage  en classe de langue

Pr. PIRBHAI-JETHA  Neelam (Université Des Mascareignes - Maurice), membre du comité scientifique de Multilinguales

       Multilinguales couvre les disciplines de la linguistique, de la sociolinguistique, de l’ethnolinguistique, de la psycholinguistique, des différentes théories littéraires, des sciences pédagogiques et didactiques, de l’interprétariat, de la traductologie et du traitement automatique des langues. Elle est ouverte à la réflexion sur toutes les langues. Sa langue de rédaction est le français. 

Responsables du numéro : Dr. Bektache Mourad, doyen de la faculté des lettres et des langues de l’université A.Mira - Bejaia,

Pr. Boualit Farida, présidente du comité scientifique et de lecture, rédactrice en chef de la revue.

Date limite de soumission: 30 avril 2017

Résultats de l’évaluation : 15 mai 2017

Publication en ligne : 15 juin 2017

Soumission en ligne : http://www.asjp.cerist.dz      -     http://www.asjp.cerist.dz/en/3_ArtsandHumanities_1

Soumission par email : multilinguales@yahoo.fr   -                   multilinguales@univ-bejaia.dz

Site des la revue :http://www.univ-bejaia.dz/multilinguales

http://www.asjp.cerist.dz/en/3_ArtsandHumanities_1  -  

      Pour être examinée, la contribution doit être inédite et accompagnée d’une notice biobibliographique restreinte (avec l’affiliation institutionnelle). Elle doit également obéir au protocole de rédaction suivant :

  • Police de caractères : Time New Roman - Corps 12 - interligne 1.15 ;
  • Nombre de caractères : entre 30 000 et 40 000 signes (notes et espaces compris).
  • L’article doit être précédé d’un résumé en français et en anglais, de 400 caractères environ (espaces compris) chacun, et de cinq (5) mots-clefs chacun.
  • Les marges de la page A4 sont de : 2 cm en haut, 2 cm en bas, 2 cm à gauche, 1,5 cm à droite.
  • L’article a deux niveaux de titres au maximum : le premier niveau : en majuscules, police 10, style gras précédé et suivi d'un espace de 6 pts ; le second niveau : en minuscules, police 12, en minuscules, style gras, précédé d’un espace de 6pts.
  • Le titre de l’article : en majuscules, police 10, en style gras, interligne 1,15 s’il est sur deux lignes.
  • Les mentions « introduction » et « conclusion » ne doivent pas apparaître.
  • Notes de bas de page et références infrapaginales :
  • Les notes figurent en bas de page et suivent une numérotation consécutive qui correspond à celle de l’appel de note dans le texte composé en chiffres arabes supérieurs (exposant) sans parenthèses ;
  • les notes en bas de page sont utilisées pour des informations ou des commentaires et sont rédigées en Times New Roman, police 10, interligne simple ;
  • les références infrapaginales sont situées dans le corps de l’article : en fin de citation et entre parenthèses. Dans ce dernier cas, il faut indiquer l’auteur (suivi d'une virgule), la date (suivie de deux points), et le numéro de la page (Nom, date : p.). Si le nom de l'auteur est suivi d'une citation, le numéro de la page est situé à la fin du texte, entre parenthèses ;
  • Citations :
  • les modifications à l’intérieur d’une citation doivent être mises entre crochets : […] ;
  • les citations de plus de trois lignes ne sont pas mises entre guillemets, mais saisies en italique, corps 11, interligne simple, précédées et suivies d’un espace de 6 pts, un retrait à droite et à gauche de 1cm, et pas d’alinéa pour la première phrase ;
  • pour insérer un mot ou une citation dans une autre citation : utiliser les guillemets français (« … ») pour la citation principale et les guillemets anglais (“…”) pour la seconde.
  • Espace insécable :
  • un espace insécable doit suivre les signes de ponctuation suivants : point, virgule, point virgule ;
  • les titres ne sont suivis d’aucun signe de ponctuation.
  • Références bibliographiques en fin d’article :
  • la bibliographie est présentée par ordre alphabétique des noms d’auteurs. Dans le cas d’une œuvre anonyme (comme les Actes de colloques par exemple), il faut tenir compte du titre de la publication. Les articles définis ou indéfinis et les particules nobiliaires ne doivent pas être pris en considération dans le classement par ordre alphabétique ;
  • présentation de la référence : nom d’auteur (petites majuscules) virgule, Prénom (réduit ou non à l’initiale suivie d’un point) virgule, titre de l’œuvre en italique ou « titre de l’article entre guillemets » et sans italique virgule, édition virgule, lieu d’édition virgule, année d’édition point. Dans le cas d’un article, l’année est suivie d’une virgule et de la pagination suivie d’un point ;
  • si l’ouvrage a moins de trois auteurs, il faut séparer les noms et prénoms des auteurs par des virgules. Si l’ouvrage a plus de trois auteurs, il ne faut mentionner que le premier suivi de la formule et al. en italique.
  •  Référence d’une contribution dans un ouvrage collectif :

1° - le nom (en petites majuscules) et le prénom de l’auteur ou des auteurs, virgule,

2° - le titre de la contribution (en chiffres romains et entre guillemets), virgule,

3° - l’indication « in » en italique (s'il s'agit d'un périodique), ou de «dans» (s'il s'agit d'un ouvrage), suivie du nom et prénom du directeur de la publication (en petites majuscules), suivis de la mention (dir(s).) entre parenthèses, virgule ; pour la suite de la référence, suivre les mêmes indications que pour les autres publications.

  • Référence électronique :

Elle est soumise aux mêmes règles que celles mentionnées ci-dessus, avec l’indication obligatoire de l’adresse URL à laquelle le document est accessible, mise entre crochets et introduite par la formule « Disponible sur ».

Observation : n’introduire aucune autre mise en forme (encadré, soulignement, espace supérieur à 6 pts, …).

[1] Souvenirs, impressions, pensées et paysages pendant un voyage en Orient (1832-1833)ou notes d’un voyageur par Alphonse De Lamartine (Texte établi, présenté et annoté par Hussein I. EL-Mudarris et Olivier Salmon), 2009, P.45.

[2]Mireille Djaider et Nadjet Khadda, « Dans les jardins le l’Orient : rencontres symboliques », dans Christiane Achour et Dalila Morsly, Voyager en langues et en littératures, O.P.U.,  Alger, 1990. p. 217. 

Source: Fabula

CFP: Renaissance Displacements: Migrants and Truth Production, 1400–1700
Posted: Tuesday, January 31, 2017 - 19:49

Princeton University Center for Renaissance and Medieval Studies Graduate Conference

Renaissance Displacements: Migrants and Truth Production, 1400–1700

Friday May 5th 2017

Abstracts due February 15 2017

Keynote by Christopher Wood (NYU)

The history of the Renaissance could be considered a history of migration. Between the late Middle Ages and the early Enlightenment, migrants traveled across and beyond Europe in search of economic benefit, religious freedom, and political stability. When the earliest settlers of the New England colonies left Europe they sacrificed comfort in pursuit of cultural possibility. The migration of marginalized communities such as English Catholics, Quakers, Pietists, Mennonites, and Sephardic and Ashkenazi Jews enabled new political, religious and cultural projects, even as they were caused by, and led to, economic change. Amsterdam, for example, sponsored merchant shipping and colonial ventures that attracted Germans, Danes, Norwegians, and rural Hollanders. Many more people moved involuntarily: throughout the early modern period, European states transported indentured servants and slaves to their colonies whose labor transformed the global economy. These migrations created the conditions of cultural modernity.

Renaissance Displacements: Migrants and Truth Production, 1400–1700 asks students of the early modern period to consider its intellectual and cultural products in relation to histories and theories of migration, taking migrants to mean books, images and concepts, as well as their bearers. The difficult figure of the migrant should challenge the methods and stakes of historical and theoretical research, which are products of migration themselves. To consider the truth production of migrants, it may be necessary to move beyond both the biography of individuals and the genealogy of concepts. As Hubert Damisch, for example, says of his innovative practice of intellectual history: "I am not a philosopher: I do not invent concepts, but I try to displace them." Displacement, the operation by which an individual is defined by its context, promises insight into the history of displaced peoples and the intellectual productions of Western modernity. This conference proposes to examine how knowledge is transformed when individuals become foreign.

This one-day conference will include three panels of graduate student and faculty speakers. We invite papers (of 15–20 minutes) from graduate students working in the areas of social, cultural, intellectual, literary and art history, on a broad variety of subjects, including:

  • Representations of the nation, the race, the market, the border
  • Affect and emotions, i.e. frustration, listlessness, saudade
  • Travel narratives, maps, atlases, charts
  • Capitalism, colonialism, slavery
  • Networks of commerce and correspondence
  • The translation of ancient and modern philosophical texts
  • Rhetorical figures of motion: including metaphor, metonymy, metalepsis
  • Institutions of refuge, sanctuary, security
  • Religious and political exile; utopian projects

For more information please contact Matt Rickard (mrickard@princeton.edu) and Orlando Reade (osxr@princeton.edu). Abstracts of no more than 250 words should be sent to renaissancedisplacements@gmail.com by February 15.

CFP: The Making of the Humanities VI
Posted: Tuesday, January 31, 2017 - 11:58

University of Oxford, 28-30 Sept 2017

Abstracts or panel proposals due 15 April 2017

The sixth conference on the history of the humanities, ‘The Making of the Humanities VI’, will take place at the University of Oxford, Humanities Division and Somerville College, UK, from 28 till 30 September 2017. The MoH conferences are organized by the Society for the History of the Humanities and bring together scholars and historians interested in the history of a wide variety of disciplines, including archaeology, art history, historiography, linguistics, literary studies, media studies, musicology, and philology, tracing these fields from their earliest developments to the modern day. We welcome panels and papers on any period or region. We are especially interested in work that compares scholarly practices across humanities disciplines and civilizations. Please note that the Making of the Humanities conferences are not concerned with the history of art, the history of music or the history of literature, and so on, but instead with the history of art history, the history of musicology, the history of literary studies, etc. Keynote Speakers: Elisabeth Décultot, Martin-Luther-Universität Halle-Wittenberg: From an Antiquarian to an Historical Approach? The Birth of Art History in the 18th Century Shamil Jeppie, University of Cape Town: Styles of Writing History in Timbuktu and the Sahara/Sahel Peter Mandler, University of Cambridge: The Rise (and Fall?) of the Humanities

Paper Submissions: Abstracts of single papers (30 minutes including discussion) should contain the name of the speaker, full contact address (including email address), the title and a summary of the paper of maximally 250 words. For more information about submitting abstracts, see http://www.historyofhumanities.org/. Deadline for abstracts: 15 April 2017 Notification of acceptance: June 2017

Panel Submissions: Panels last 1.5 to 2 hours and can consist of 3-4 papers and possibly a commentary on a coherent theme including discussion. Panel proposals should contain respectively the name of the chair, the names of the speakers and commentator, full contact addresses (including email addresses), the title of the panel, a short (150 words) description of the panel’s content and for each paper an abstract of maximally 250 words. For more information about submitting panels, see http://www.historyofhumanities.org/. Deadline for panel proposals: 15 April 2017 Notification of acceptance: June 2017

 

 

 

 

 

 

 

Appel à communications: Formes d'écritures des savoirs
Posted: Tuesday, January 31, 2017 - 11:39

Journée d’études du Vendredi 12 mai 2017, Paris IV-Sorbonne

Propositions: le 28 février 2017

Atelier de stylistique Styl’lab
STIH (Sens, Texte, Informatique, Histoire) EA 4509

Organisatrices : Erika Hernandez et Adeline Sanchez
Co-organisateurs : Oleg Averyanov et Flore Picard

Cette journée d’étude sera l’occasion d’échanger et débattre autour de l’écriture des savoirs sous toutes ses formes. Nous recherchons une multiplicité des approches, qu’elles soient historiques, stylistiques ou encore linguistiques. Qu’est-ce que l’écriture des savoirs ? Comment s’articule savoir scientifique et savoir pratique ? Qu’est-ce que l’écrit scientifique au Moyen Âge, à l’âge classique et de nos jours ? L’écriture du savoir est soumise à des règles et des contraintes, pérennisées à travers les textes, mais aussi en constante mutation, suivant les mouvements d’évolution des sciences elles-mêmes. Ces écrits, relais d’une représentation du monde, dépendent aussi du contexte social, économique et/ou politique dans lequel ils se réalisent. Peut-on parler d’un style scientifique ? À l’inverse, quelle est la place de la science et des savoirs dans l’écriture littéraire ? Par des approches théoriques ou des études de cas, on cherchera à aborder les différentes formes de l’écrit scientifique, à travers le temps et la société, en répondant à ces questions :

Du Moyen Âge au XVIème siècle : Entre héritage et redécouverte, quelles sont les formes d’écritures des savoirs ? Parle-t-on d’un style propre à une discipline, à un auteur ou à un lectorat ? Que nous apprennent ces formes sur la conception de la science et la transmission des savoirs ? Y a-t-il émergence de nouvelles formes d’écritures des sciences ou une pérennité des formes ? Les auteurs s’émancipent-ils de leurs modèles ? Le XVIème siècle pérennise-t-il les pratiques médiévales ou bien propose-t-il de nouvelles modalités d’exposition du savoir, d’écriture et de mise en page, en rompant plus ou moins nettement avec les pratiques antérieures ?

Du XVIIème au XVIIIème siècles : Quel est le rôle et le fonctionnement de la philosophie en tant que discours et raisonnement, entre le monde scientifique rationnel et le monde de la fiction littéraire ? Comment donne-t-on corps à l’expérience ? En quoi les textes de sciences humaines diffèrent-ils des textes de sciences exactes : grammaires, remarqueurs, etc. ? Quelles sont les manifestations de l’écrit scientifique en dehors des milieux académiques ? Le bon usage est-il un critère de style scientifique ? Comment concilier la clarté de l’expression préconisée à l’opacité effective de certains textes ? Avec l’émergence des dictionnaires, quels sont les enjeux de la définition ?

Du XIXème siècle à aujourd’hui : la stylistique est-elle à même de circonscrire des traits distinctifs du texte scientifique et du texte littéraire, suite à la redéfinition des lignes de partage entre les champs disciplinaires ? Depuis plusieurs décennies, la poétique s’est principalement concentrée sur la littérarité : mais peut-on dépasser, et de quelle manière, l’idée encore tenace selon laquelle le « langage des savants » se situe au degré zéro du style (J. Cohen) ? À l’inverse, est-il possible de parler d’un degré de scientificité dans l’écriture ? Y a-t-il une littérarité dans les textes savants et comment se manifeste-t-elle ? Quelle est la pertinence de la notion de genre dans l’écriture scientifique ? Comment la littérature intègre-t-elle les savoirs positifs ? Quelles formes prennent les interactions entre savoirs et poétiques : rivalité ? incorporation ? détournement ?

Aujourd’hui : Comment transmet-on le savoir scientifique de nos jours, entre chercheurs ou au grand public ? Quels sont les règles et les principes de cette transmission ? Publications scientifiques et ouvrages de vulgarisation s’élaborent-ils de la même manière ? Écrit-on les sciences différemment selon la discipline (sciences exactes ou humaines) ou selon le format (article, monographie, grammaire ou encore œuvres littéraires de vulgarisation) ?

***

Chaque communication durera 20 minutes, suivie de 10 minutes de discussion. Les propositions d’intervention doivent faire mention de votre université d’affiliation et de vos coordonnées, et doivent s’accompagner d’un résumé de 1000 mots tout au plus, auquel peuvent s’ajouter une bibliographie et des annexes.

Langues de communication : français et anglais.

Elles sont à envoyer aux adresses suivantes avant le 28 Février 2017 :
Erika Hernandez : erikaninahernandez@gmail.com
Adeline Sanchez : adeline.sanchez.gigon@gmail.com

Références :

Berthelot Jean-Michel, « Texte scientifique et essai : le cas des sciences humaines », in P. Glaudes (dir.), L’Essai : métamorphose d’un genre, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2002, pp. 47-62.
Céard Jean, La nature et les prodiges. L’insolite au XVIe siècle en France, Genève, Droz, 1977.
Denis Delphine (dir.), L’obscurité : Langage et herméneutique sous l’Ancien Régime, Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant, 2007.
Foucault Michel, Les Mots et les choses, Gallimard, Paris, 1966.
Freyermuth Sylvie, « Sémiostylistique des discours de médecine et de chirurgie aux XVIe et XVIIe siècles : un contraste interne », in L. Bougault et J. Wulf, Stylistiques ?, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010, pp. 159-176.
Garavini Fausta, La Maison des Jeux. Science du roman et roman de la science au XVIIe siècle, Paris, H. Champion, 1998
Hallyn Fernand, La structure poétique du monde : Copernic, Kepler, Seuil, Paris, 1987.
Hallyn Fernand, « Science et littérature, trois limites » dans Strumenti Critici, vol XII, n°3, septembre, 1997, pp. 361-379.
Hallyn Fernand, Les structures rhétoriques de la science. De Kepler à Maxwell, Seuil, Paris, 2004.
Jeanneret Yves, Écrire la science : formes et enjeux de la vulgarisation, PUF, 1994, Paris.
Jeanneret Yves, « Poétique de la vulgarisation. Projet d’écriture et macrostructure textuelles » dans Écrire-savoir : littérature et connaissance à l’époque moderne, dir. Vaillant, Saint-Étienne, Printer, 1996, pp. 187-201.
Macé Marielle, “Figures du savoir et tempo de l’essai”, Études littéraires, volume 37, numéro 1, automne 2005, pp. 33-48.
Marchal Hugues, « L’ambassadeur révoqué : poésie scientifique et popularisation des savoirs au XIXe siècle », Romantisme, 2/2009 (n° 144), pp. 25-37.
Rauline Laurence et alii (dir.), Libertinage et philosophie au XVIIe siècle. V. 10. Science et Littérature à l’Âge classique (numéro spécial), Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, 2008
Roald Hoffman, « On poetry and the language of science », Daedalus, vol CXXXI n°2, 2002, pp. 137-140.
Salomon-Bayet Claire, L’institution de la science et l’expérience du vivant, Paris, Flammarion, 1978.
Thomas Kuhn, The Structure of Scientific Revolution, Paris, Flammarion, 1983.
Vaillant Alain (dir.), Écrire/savoir : littérature et connaissance à l’époque moderne, Saint-Étienne, Printer, 1996.
Vons Jacqueline et Giacomotto-Charra Violaine, « Les textes scientifiques à la Renaissance », Seizième Siècle, 2012, p. 7-16.

URL de référence: https://atelierdestylistique.wordpress.com/agenda/journee-detudes/

Source: Fabula

Appel à contributions: Regards portés sur la petite enfance en Europe (Moyen Age-XVIIIe siècle) (revue Histoire culturelle de l’Europe)
Posted: Tuesday, January 31, 2017 - 11:35

Propositions : le 28 février 2017

Articles à remettre : le 30 juin 2017

L’équipe ERLIS (EA 4254, Université de Caen) prépare un ouvrage collectif sur le thème « Regards portés sur la petite enfance en Europe du Moyen Âge au XVIIIe siècle ». La publication se fera sous la forme d'un numéro de la revue électronique Histoire culturelle de l’Europe, à l'automne 2017.

Le propos de ce dossier thématique sera d’explorer, dans un cadre chronologique large (du Moyen Âge à la fin du XVIIIe siècle), les conceptions et les représentations que l'on se fait des très jeunes enfants dans différents espaces européens. Si la définition de la petite enfance, selon les époques et les lieux, peut donner lieu à des interprétations diverses, on retiendra – sauf cas particulier qui pourra alors faire l'objet d'une étude au titre d'exception révélatrice – la période qui va de la naissance à environ sept ans, soit l'âge dit de raison et surtout d'entrée, pour les catégories populaires, dans le monde du travail ou de début d'une éducation clairement différenciée en fonction du genre pour les catégories sociales plus aisées. Ainsi, c'est la période charnière qui va de la naissance à l'acquisition d'une certaine autonomie qui sera préférentiellement abordée, en tant que période de grande fragilité, mais aussi de construction d'un être social, dont le rôle futur peut parfois être déjà tout tracé. Pourront, par exemple, être retenus des travaux portant sur les conceptions philosophiques, religieuses ou politiques de la petite enfance, sur la place dévolue à ces très jeunes enfants au sein du groupe familial ou de la société au sens large, ainsi que sur les rites et rituels en lien avec cette période de la vie. De même, l'intérêt que les contemporains ont pu porter ou non à la prise en charge des nourrissons et très jeunes enfants, par le biais d'institutions, de structures, de réseaux d'accueil ou de métiers dédiés (nourrices, gouvernantes, pédagogues...), la diffusion de conseils médicaux spécifiques ou d'ouvrages pédiatriques, ainsi que les limites, limitations ou dérives liées à cette prise en charge pourront faire l'objet de contributions soit centrées sur une aire géographique ou une époque précise, soit comparatives entre époques ou espaces distincts. On pourra également envisager d'aborder cette thématique sous l'angle des mentalités, des attitudes ou sensibilités, ou encore en mettant en évidence la/les image(s) et représentation(s) de la petite enfance dans la littérature ou l'iconographie.

Même si des travaux ont été consacrés à la naissance et à l'enfance, apportant une attention toute particulière à l'espace curial, l'originalité de ce dossier thématique résidera dans la multiplicité des angles d'approche – tous les domaines de recherche étant acceptés à condition de respecter les bornes chronologiques – des méthodologies, des espaces – géographiques comme sociaux – et des sources traitées. Le fait d'inscrire ce dossier dans une perspective pluridisciplinaire et sur la longue durée, nous paraît le plus sûr moyen d'avoir la vue d'ensemble à la fois la plus large et la plus fine, avec les nuances que chaque champ de recherche pourra révéler de ces regards portés sur la petite enfance en Europe du Moyen Âge à la fin du XVIIIe siècle.

Les articles qui formeront le numéro peuvent porter sur l'Espagne, la France, l'Italie, le Portugal, l'espace germanique ou l'Angleterre. Comme précisé ci-dessus, toutes les spécialités de recherche sont les bienvenues, à condition de respecter les bornes chronologiques. La revue Histoire culturelle de l’Europe se voulant non seulement pluridisciplinaire mais aussi plurilingue, des contributions en langues étrangères sont acceptées, à condition d’être accompagnées d’un résumé en français.

Les articles (40000 à 60000 signes maximum) devront être remis pour le 30 juin 2017, et seront soumis à une double expertise anonyme, pour laquelle il sera fait appel aux membres du comité scientifique et du comité de lecture de la revue et éventuellement à des experts extérieurs.

Pour l'heure, les propositions de contributions (titre et résumé d’une quinzaine de lignes), accompagnées d’un bref CV, doivent être adressées pour le 28 février 2017 à :

- Sarah Pech-Pelletier sarah.pelletier@univ-paris13.fr

- Alexandra Merle alexandra.merle@unicaen.fr

- et Eric Leroy du Cardonnoy ducardonnoy@gmail.com

URL de référence : http://www.unicaen.fr/mrsh/hce/

Source: Fabula

New Publications

Nicole Jacques-Lefèvre, Histoire de la sorcellerie démoniaque. Les grands textes de référence
Posted: 7 Oct 2020 - 13:11

Honoré Champion, 2020. ISBN 9782745354037. 432 p. 48€.

De la fin du XVe au début du XVIIe siècle, les textes démonologiques, écrits par des hommes de loi, juges, médecins, théologiens…, élaborent la définition de la sorcellerie démoniaque, objet imaginaire, émergeant du discours lui-même. Hérésie « aggravée », crime de lèse-majesté divine et humaine, elle trouve son symbole suprême dans le sabbat, rituel où se pratique la transgression de toutes les valeurs. Dans un mortel va-et-vient, ces textes fournissent le mode d’emploi pour de très nombreux procès en même temps qu’ils s’en font l’écho.

Dans ces textes de référence, dont les auteurs tentent le déchiffrement des signes d’un monde qui leur est devenu obscur, se croisent et se confrontent divers éléments culturels, les discours des savoirs, philosophiques, théologiques, juridiques, médicaux… des différentes époques qui virent leur apparition. S’y constituent peu à peu une modalité d’écriture spécifique, un véritable « genre » discursif, voire une « poétique », avec ses structures (compilations, redistributions, analyses critiques) et ses stratégies. On y relève une évolution des postures d’énonciation – d’une parole presque anonyme à l’affirmation d’un moi envahissant – et une redéfinition des destinataires, des stricts spécialistes (prêtres, juges) au grand public, qu’il s’agira à la fois de persuader et de séduire, en lui offrant le spectacle de l’effraction d’un secret supposé, voire une émotion proprement esthétique.

Nicole Jacques-Lefèvre, professeure des Universités émérite, est spécialiste de la littérature du XVIIIe siècle, de l’illuministe Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), et des discours démonologiques. Elle a publié dans ces domaines de nombreux articles, études et éditions critiques. Elle a dirigé à l’E.N.S. Fontenay-Saint-Cloud le Centre de recherche Littérature et Discours du Savoir, et l’équipe pluridisciplinaire Histoire critique de la sorcellerie.

https://www.honorechampion.com/fr/11344-book-08535403-9782745354037.html

Les Muses incognues (1604), éd. G. Peureux et H. Roberts
Posted: 7 Oct 2020 - 13:08

Honoré Champion, 2020. ISBN 9782745354310. 212 p. 38€.

Les Muses incognues (1604) inaugurent le phénomène éditorial des recueils collectifs de poésie satyrique (à la fois satirique et revendiquant la perspective du satyre), qui connut un immense succès durant les deux premières décennies du XVIIe siècle. Cette production réinvente le rapport de la poésie lyrique à la culture poétique. Elle amplifie la licence déjà présente dans la littérature humaniste, promeut une écriture et une langue innovantes, pleines d’audaces et de provocations, et enrichit, voire complexifie notre connaissance de cette période souvent réduite à la réforme malherbienne dont Les Muses incognues sont un exact contemporain.

Guillaume Peureux est professeur de littérature française du XVIIe siècle à l’université de Paris Nanterre. Il est notamment l’auteur de La Muse satyrique (1600-1622), Droz, 2014.

Professeur à l’Université d’Exeter (Angleterre), Hugh Roberts a codirigé, avec Guillaume Peureux et Lise Wajeman, un ouvrage collectif, Obscénités renaissantes, Droz, 2011, et a édité, avec Annette Tomarken, les Œuvrescomplètes de Bruscambille, Honoré Champion, 2012.

https://www.honorechampion.com/fr/11369-book-08535431-9782745354310.html

Thomas M. Carr, Jr, Marie-André Duplessis, the Hôtel-Dieu of Quebec, and the Writing of New France
Posted: 7 Oct 2020 - 12:56

Montréal, McGill-Queens UP, 2020. ISBN 9780228000945. 400 p., 23 photos. $37.95 CAN

The life of a multi-talented colonial woman, hospital administrator, and literary innovator.

Marie-André Duplessis (1687-1760) guided the Augustinian sisters at the Hôtel-Dieu of Quebec – the oldest hospital north of Mexico – where she was elected mother superior six times. Although often overshadowed by colonial nuns who became foundresses or saints, she was a powerhouse during the last decades of the French regime and an accomplished woman of letters. She has been credited with Canada’s first literary narrative, Canada’s first music manual, and the first book by a Canadian woman printed during her own lifetime.

In A Touch of Fire, the first biography of Duplessis, Thomas Carr analyzes how she navigated, in peace and war, the unstable, male-dominated colonial world of New France. Through a study of Duplessis’s correspondence, her writings, and the rich Hôtel-Dieu archives, Carr details how she channelled the fire of her commitment to the hospital in order to advance its interests, preserve its history, and inspire her sister nuns. Duplessis chronicled New France as she wrote for and about her institution. Her administrative correspondence reveals her managerial successes and failures, and her private letters reshaped her friendship with a childhood Jansenist friend, Marie-Catherine Hecquet. Carr also delves into her relationship with her sister Geneviève Duplessis, who joined her in the cloister and became her managerial and spiritual partner. The addition of Duplessis’s last letters provides a dramatic insider’s view into the female experience of the siege and capture of Quebec in 1759.

A Touch of Fire examines the life and work of an enterprising leader and major woman author of early Canada.

https://www.mqup.ca/touch-of-fire--a-products-9780228000945.php

 

Georgette de MONTENAY, Emblemes, ou devises chrestiennes (1567), éd. Alison Adams
Posted: 7 Oct 2020 - 10:31

Classiques Garnier, 2020. ISBN: 978-2-406-08712-0. 333p. 45€

Dans les Emblemes, Georgette de Montenay s’exprime surtout par des allusions bibliques, suggérées par son texte et par les détails des gravures de Pierre Woeiriot. Cette édition permet aux lecteurs du xxie siècle, à qui manquent les connaissances bibliques, de mieux comprendre son ouvrage.

http://ttps://classiques-garnier.com/emblemes-ou-devises-chrestiennes-1567.html

Women, Philosophy and Science. Italy and Early Modern Europe, dir. S. Ebbersmeyer, G. Paganini
Posted: 7 Oct 2020 - 10:02

Springer, 2020. DOI 10.1007/978-3-030-44548-5. xvi + 218 p. eBook $84.99

This book sheds light on the originality and historical significance of women’s philosophical, moral, political and scientific ideas in Italy and early modern Europe. Divided into three sections, it starts by discussing the women philosophers’ engagement with the classical inheritance with regard to the works of Moderata Fonte, Tullia d'Aragona and Anne Conway. The next section examines the relationship between women philosophers and the new philosophy of nature, focusing on the connections between female thought and the new seventeenth- and eighteenth-century science, and discussing the work of Camilla Erculiani, Margherita Sarocchi, Margaret Cavendish, Mariangela Ardinghelli, Teresa Ciceri, Candida Lena Perpenti, and Alessandro Volta. The final section presents male philosophers’ perspectives on the role of women, discussing the place of women in the work of Giordano Bruno, Poulain de la Barre and the theories of Hobbes and Rawls. By exploring these women philosophers, writers and translators, the book offers a re-examination of the early modern thinking of and about women in Italy. 

https://www.springer.com/it/book/9783030445478