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Calls for Papers and Contributions

Appel à communications: Masculinités Sacerdotales – Approches historiques (Xème-XXIème siècles)
Posted: Thursday, November 30, 2017 - 10:47

Louvain-la-Neuve (6, 7 & 8 mars 2018), avant le 15 décembre

COMITE D’ORGANISATION : Jean-Pascal Gay (professeur, Université catholique de Louvain), Silvia Mostaccio (professeure, Université catholique de Louvain), Josselin Tricou (doctorant, Université Paris VIII, LEGS).

 

APPEL A COMMUNICATIONS : La date de réception des propositions est fixée au 15 décembre 2017. Les propositions d’environ 500 mots, accompagnées d’une note biographique doivent être envoyées à josselintricou@gmail.com, silvia.mostaccio@uclouvain.be et jpgay@uclouvain.be. Une réponse d’acceptation ou de refus sera retournée début janvier 2018. Le comité d’organisation sera attentif à valoriser les propositions émanant de jeunes chercheur-e-s.

 

ARGUMENTAIRE : La recherche récente (conduite notamment dans le monde anglophone, en Belgique et aux Pays-Bas, et dans une moindre mesure en France où les études de ce type demeurent peu et mal reçues et sont essentiellement portées par de jeunes chercheur-e-s) a permis de très significatifs progrès dans l’exploration des rapports entre masculinité et religion, et dans l’étude de leur historicisation. Ces travaux ont permis de mettre en avant le rôle des religions dans la fabrique des rapports et des identités de genre et dans l’inculcation des normes genrées. Ils ont aussi, cependant, mis en avant le caractère potentiellement éversif, voire subversif de performances religieuses qui, en fonction du jeu social permis par les formes spécifiques d’organisation des communautés religieuses, interrogent et travaillent les normes de genre. Ceci vaut à la fois pour des situations de performances religieuses de « haute intensité » (mystique, engagements caritatifs radicaux, construction de communautés de « performers ») mais encore dans des contextes de performance religieuse plus routinières. Dans le cas du catholicisme, en particulier pour l’époque contemporaine, l’étude des masculinités sacerdotales apparaît comme un lieu privilégié pour comprendre la contribution paradoxale du religieux à l’histoire des masculinités. Les travaux dont on dispose ont notamment souligné la spécificité des masculinités sacerdotales, et leur potentiel de distance, de tension et de conflits avec les normes dominantes de la masculinité. La participation du clergé catholique à la construction des régimes contemporains de la masculinité apparaît marquée par une contradiction interne entre contribution à la construction et l’inculcation d’une masculinité catholique elle-même dans un rapport paradoxal à la « masculinité hégémonique », et l’ambiguïté de la position cléricale en termes d’appartenance au monde masculin et de performance des codes de la masculinité. Historiquement, les modèles de la « masculinité sacerdotale » apparaissent en tension durable avec les modèles de masculinité des laïcs catholiques et plus largement des modèles de masculinité qui travaillent les sociétés contemporaines (masculinité féodale, masculinité nobiliaire, masculinité bourgeoise). Certains travaux cependant, en lien avec la permanence d’une tradition de recherche sur l’histoire du sacerdoce, ont aussi parfois contribué à neutraliser la question de la masculinité sacerdotale. La qualification d’une masculinité sacerdotale comme « masculinité alternative », réduite à une altérité essentielle liée au caractère sacré de la position du prêtre, a pu ainsi servir à naturaliser à la fois la tension entre masculinité cléricale et modèles dominants de masculinité mais aussi la manière dont cette distance travaille et structure le monde sacerdotal (affectant le recrutement, mais aussi les formes et les conditions du ministère, les sociabilités cléricales). Si donc le constat posé par Anne-Marie Sohn en 2006, selon lequel « le rôle des hommes, et particulièrement des ecclésiastiques, est resté au point aveugle de l’historiographie [du catholicisme] », n’apparaît plus guère d’actualité, le champ de l’histoire des masculinités sacerdotales se présente comme un chantier encore largement à ouvrir et susceptible de contribuer tant à l’histoire du catholicisme qu’à l’histoire des masculinités. L’exploration des masculinités sacerdotales du point de vue de l’histoire engage ensemble une histoire religieuse du genre qui analyse une performance de genre en fonction d’une performance religieuse, et une histoire du religieux par le genre, qui analyse une performance religieuse en fonction d’une performance de genre. Ce colloque entend donc d’abord inventorier les problématiques et les méthodes de cette histoire « en partie double » qu’est alors nécessairement une histoire des masculinités sacerdotales. Il se propose ainsi d’interroger, sur le temps long de l’histoire du christianisme (et plus précisément pour la période Xe-XXIe siècles) : – les lieux de construction et de performance de la masculinité des membres du clergé et la manière dont la masculinité structure le monde clérical marqué par l’homosocialité (socialisation, sociabilités, hiérarchies internes). – la manière dont les modèles de masculinité sacerdotale s’articulent à la masculinité catholique et aux différents régimes de la masculinité hégémonique. – la variabilité des formes, des perceptions et des représentations de l’appartenance des clercs au monde masculin. – le lien entre le caractère « sacré » du clerc et sa performance, notamment liturgique, et la masculinité sacerdotale. – les lieux (mouvements, formes de militantisme, confréries) d’un travail réciproque entre masculinités laïques et masculinités cléricales – le rapport entre spiritualité et fonction spirituelles (notamment dans le contexte de la direction) et la masculinité – l’articulation d’un « pouvoir pastoral » avec la performance d’une masculinité potentiellement à distance de la masculinité hégémonique. – le lien entre le partage sexuel et genré du public de l’action cléricale et la masculinité sacerdotale. – la variabilité des modèles de masculinités sacerdotales en fonction de contexte ecclésiaux et pastoraux (organisations, droits canons locaux, missions) – le rôle des clercs comme éducateurs de la masculinité et la reconfiguration de ce rôle en fonction de la perception catholique des évolutions des rapports de genre et de leur importance religieuse, politique et sociale – la manière dont l’étude des masculinités sacerdotales permet d’interroger les thèses de la « féminisation » et de la « remasculinisation » du catholicisme. Au-delà de ces questions particulières et de celles que les communications pourront faire émerger, l’enjeu d’une rencontre de chercheurs venu de l’un ou l’autre des champs engagés par l’étude des masculinités sacerdotales est aussi théorique. Il s’agira tout d’abord de pointer la manière de penser ensemble des performances (la croyance et le genre) souvent analysées de manière disjointe et ce que leur analyse conjointe permet de comprendre sur différents régimes de performativité. Il s’agira aussi en réfléchissant sur le temps long, d’interroger l’essentialisme de nos catégories, leur capacité à construire une projection du présent sur l’histoire, et d’essayer de comprendre si l’historicisation conjointe du « sacerdotal » et du « masculin » conduit à réviser les catégories et les paradigmes de l’analyse du religieux et de la masculinité.

Les organisateur-e-s assument pleinement la perspective historique choisie, tout en restant particulièrement attentifs aux suggestions de la sociologie religieuse et de la sociologie tout court : une discipline qui travaille la notion et les manifestations genrées en société et qui aidera les historien-ne-s dans la définition des frontières épistémologiques pertinentes pour cette enquête collective.

CFP: Grad Student Conference, RÉPÉTITION/REPETITION
Posted: Thursday, November 30, 2017 - 10:33

The Society for French Studies

Postgraduate Conference 2018

CALL FOR PAPERS

 

RÉPÉTITION/REPETITION

 

Friday 16 March 2018

IMLR, London

(Proposals: 5 January 2018)

Keynote Speaker: Prof Peter Dayan (University of Edimburgh)

 

English 

 

Humans are mimetic animals. We learn how to speak, how to walk, how to read, how to remember even and to think of ourselves as part of a history, through repeating gestures we were taught, reproducing practices that were passed on to us. Without its repetitions, life would be indecipherable, illegible. Repetition’s creative possibilities are particularly striking when one turns to the arts: in music and poetry, repetition is used as a composition principle (canon, song…) and a vehicle for expressivity (pathos). Additionally, repetition can be read as an ethical principle whereby we imitate models, as Classical authors were once to be imitated; through this mimetic behaviour, one can hope to achieve moral excellence. 

            But repetition is ambiguous; if we learn and eventually become autonomous beings through processes of repetition, don’t we also mimic out of conformism, and thus sometimes despite what we know to be right, as the most distressing dystopias have shown? Repetition can even infringe on what is deemed pathological behaviour (as with palilalia, paliphrasia, iteration), and one would go through a lot of trouble to draw a clear line between this “deviant” mode of repetition and its poetical counterpart. Turning to parodies, to mimes, to words spoken by burlesque characters (Molière’s for instance) or by non-human ones (Loulou in “Un cœur simple”), repetition appears as a comic device and an instrument of satire. But mechanical repetition is not always funny; on the production lines, workers reiterate the same meaningless gesture again and again, and alienate themselves: repetition now symbolises the condition of the modern worker. At last, repetition can take a tragic turn: whether it be at the level of the individual with Freud, or at the level of the collective with Hegel and Marx, history can be read as the repetition of the same, repetition that subjects are bent on preventing, often to no avail (preventing history from repeating itself: a too well-known trope of the second part of the 20th century). 

            What are the functions of repetition in literature from the Middle Ages onward? What role does it play in performance arts, wherein it signifies both a rehearsal, and the principle at the very basis of theatre, i.e. saying again a text that has already been said a thousand times (Corneille or Racine today), telling again a story that has already been told a thousand times (Antigone, the Trojan war…)? What do we make of phrases designed to be repeated (formules) that we can find in genres as diverse as the chanson de geste, philosophical discourse, the tale, the letter…? When we repeat something, do we produce something identical to the original, or rather, as Borges hinted in “Pierre Ménard”, are we only dealing with singular objects impossible to reproduce? Taking up Deleuze’s repetition(Différence et répétition), or Derrida’s iteration (“Signature Événement Contexte”), we could explore and question the poststructuralist philosophical reformulations of the notion of “repetition”, and its further theorisations in more recent research (in gender studies for instance).

 

The Society for French Studies invites proposals on all aspects of repetition from all the fields of French and Francophone Studies. Contributions from all periods and disciplines are welcome, including literature, poetry, history, philosophy, rhetoric, performance, translation, queer, gender and cultural studies.

 

Suggested topics include, but are not limited to:

·      Parody and pastiche

·      Tropes of repetition

·      (In)Authenticity

·      Originality

·      Humour

·      Teaching/didactics/pedagogy

·      Religion

·      Animals

·      Mimetism

·      Mimesis

 

Please send abstracts (250-300 words) for twenty-minute papers, either in French or in English, along with the name of your institution, the title of your PhD and your year of study to sfsrepetition2018@gmail.com no later than Friday 5 January 2018.

 

Organisers: Thomas Liano and Charlotte Thevenet

 

Français

L’être humain est un animal mimétique. Pour apprendre à parler, à marcher, à lire, pour se souvenir et s’inscrire dans une histoire, on répète et on reproduit les gestes, les pratiques qui nous ont été enseignées et transmises. Sans ses redites, la vie serait indéchiffrable tant elles s’inscrivent au cœur de ce qui fait l’humain. Principe créatif, la répétition l’est particulièrement quand on se tourne vers les arts : en musique comme en poésie, la répétition est un principe de composition (canon, chanson…) et un vecteur d’expressivité (pathos). En outre, on peut lire dans la répétition un principe éthique, celui de l’imitation des modèles, lié à l’imitation des Anciens en littérature, et qui permet à celui qui s’y soumet de prétendre à l’excellence morale. 

            Mais la répétition ne va pas sans ambiguïté ; si l’on répète pour apprendre et devenir autonome, ne répète-t-on pas aussi par conformisme, et ce parfois au détriment de ce que l’on sait juste, comme le montrent les plus glaçantes dystopies ? La répétition peut alors même friser le pathologique (palilalie, paliphrasie, itération), et l’on serait bien en peine de déterminer une frontière étanche entre ce mode de répétition et la répétition poétique. Dans la parodie, le mime, dans la bouche de personnages burlesques (chez Molière par exemple) ou non humains (le perroquet Loulou dans « Un cœur simple »), la répétition se fait comique et instrument de la satire. Mais la répétition mécanique parfois ne fait pas rire ; sur les chaînes de production, le travailleur s’aliène à répéter cent fois, mille fois, les mêmes gestes dépourvus de sens, et la répétition devient symbole de la condition du travailleur moderne. La répétition, enfin, peut prendre un tour tragique : que ce soit au niveau individuel avec Freud, ou au niveau collectif avec Hegel et Marx, l’histoire peut être conçue comme la répétition du même, que les sujets cherchent à tout prix, mais souvent en vain, à éviter (éviter que l’histoire ne se répète : trope bien connu de la deuxième partie du XXème siècle).  

            Quelles fonctions tient la répétition dans la littérature du Moyen-Age à nos jours ? Quel rôle joue-t-elle dans les arts du spectacle, où elle désigne à la fois la préparation en vue d’une représentation (rehearsal), et le principe même de l’adaptation qui consiste à répéter un texte dit des milliers de fois (Corneille ou Racine aujourd’hui), à répéter un motif exploité et mis en scène depuis la nuit des temps (Antigone, la guerre de Troie…) ? Comment comprendre l’usage de la formule dans des formes littéraires aussi diverses que la chanson de geste, le discours philosophique, le conte, la lettre… ? Répète-t-on toujours à l’identique, ou comme le suggère Borges dans « Pierre Ménard », n’y a-t-il que des objets singuliers impossibles à reproduire ? En mobilisant la « répétition » chez Deleuze (Différence et répétition), ou l’« itération » chez Derrida (« Signature Evénement Contexte »), on pourra s’interroger sur les réélaborations philosophiques auxquelles la notion de répétition a donné lieu dans le post-structuralisme français, et au-delà dans les fonctions nouvelles que lui ont conféré, par exemple, les gender studies

 

La Society for French Studies invite les participant.es à envisager les aspects les plus divers de la notion de répétition et ce à travers tous les domaines des French and Francophone Studies, toute époque et discipline confondues, y compris la littérature, l’histoire, le théâtre, la poésie, la philosophie, la rhétorique, les translationqueergender, et cultural studies

 

Les thèmes envisagés incluent : 

·      Parodie et pastiche

·      Tropes de la répétition

·      (In)Authenticité

·      Originalité

·      Humour

·      Enseignement/didactique/pédagogie

·      La religion

·      L’animal

·      Mimétisme

·      Mimèsis

 

Les propositions de communication de 20 minutes (250-300 mots), en français ou en anglais, accompagnées du nom de votre institution, du titre de votre thèse et de votre année de doctorat, sont à envoyer à sfsrepetition2018@gmail.com avant le 5 janvier 2018.

 

Organisateur.ices : Thomas Liano et Charlotte Thevenet

Appel à communications: Canards, occasionnels, éphémères : « information » et infralittérature en France à l’aube des temps modernes
Posted: Tuesday, November 21, 2017 - 20:57

CÉRÉdI-Université de Rouen, 19-21 septembre 2018

organisé par Rafael Viegas (Unicamp, São Paulo),  Silvia Liebel (Université Fédérale de Minas Gerais) et Jean-Claude Arnould (CÉRÉdI, Université de Rouen)

 

Un large éventail de publications mineures des XVIe et XVIIe siècles est longtemps resté à l’écart des préoccupations des spécialistes de la littérature de cette époque. Les occasionnels, auxquels un collectionneur ou un commentateur pouvaient parfois accorder un regard passager, ont fini par capter l’intérêt d’abord des historiens du livre, puis grâce à leur apport, de quelques spécialistes de la littérature narrative ; si les “canards criminels” et la Bibliothèque bleue ont pu trouver leur place dans la recherche universitaire, une grande variété de publications occasionnelles reste encore à explorer, et c’est le dessein de ce colloque.

Les livrets de faits divers que nous connaissons aujourd’hui sous cette appellation de “canards” font partie d’une très vaste production qui commence avec l’imprimé et florit jusqu’à l’apparition de la presse périodique. Immergés dans les collections anciennes  puis dans nos fonds publics, ces textes, dans toute leur variété thématique, sont définis  par deux traits essentiels : le caractère occasionnel de la publication et le format éditorial réduit. Cette formule éditoriale à succès prend la forme d’almanachs, de calendriers, de feuilles volantes parfois illustrées, de livrets constituant un riche arsenal à la disposition des chercheurs et chercheuses.

À partir des travaux fondateurs de Jean-Pierre Seguin, auteur du premier recensement systématique quoique volontairement non exhaustif, suivi par le Répertoire Sud-Est de la France, enrichis des réflexions d’historiens du livre tels que Roger Chartier et Henri-Jean Martin, ont pu émerger de rares thèses de doctorat et quelques contributions ponctuelles intégrées dans des recueils non spécialisés. Le but de notre colloque est donc de réunir historiens, historiens du livre, littéraires et plus largement tout spécialiste intéressé par la question afin de procurer un ouvrage d’ensemble qui étudiera cet objet éditorial et textuel sous les divers angles permettant de rendre compte de ses modalités de production et de réception :

- histoire du livre et histoire éditoriale comprenant aussi bien les dimensions commerciale, technique, graphique et iconographique

- thématiques littéraires, problématiques sociales, idéologiques, historiques

- conditions de lecture, rapport avec l’information et le quotidien

- questions formelles (les canards sont-ils une « forme simple »?), insertion dans le paysage “littéraire” contemporain, etc.

Les contributions porteront sur les productions en langue française, et de préférence sur l’ensemble du corpus ou des parties de celui-ci, mais pourront également se présenter comme des études de cas et ne devront pas s’interdire, loin de là, des comparaisons avec les genres littéraires connexes ni les productions en d’autres langues européennes (chapbooks et broadsides, Fluglätter et Volksbücher, pliegos et relaciones de sucesoetc.).

Le colloque se déroulera à l’Université de Rouen, Centre d’Études et de Recherche Éditer/Interpréter du 18 au 21 septembre 2018 et sera publié en ligne sur le site du CEREdI ; outre la rapidité de publication, cette formule offrira l’avantage de ne pas limiter l’ampleur nécessaire des textes mais aussi d’insérer autant que de besoin des liens et des images (sous réserve que l’auteur en ait obtenu formellement les droits de publication numérique).

Les personnes intéressées qui auraient des difficultés d’accès aux originaux pourront obtenir des organisateurs communication d’une partie du corpus, sous forme de fichier numérisé ou papier.

 

Les propositions de communication doivent être adressées à Jean-Claude Arnould, jean-claude.arnould@univ-rouen.fr

 

Bibliographie indicative (chronologique)

Lucien Febvre et Henri-Jean Martin, L’Apparition du livre, Paris, Albin Michel, 1958.

Jean-Pierre Seguin, L’Information en France avant le périodique. 517 canards imprimés entre 1529 et 1631, Paris, Maisonneuve et Larose, 1964.

Annie Parent, Les Métiers du livre à Paris au XVIe siècle (1535-1560), Genève, Droz, 1974.

Denis Pallier, Recherches sur l'imprimerie à Paris pendant la Ligue (1585-1594), Genève, Droz, 1976.

Roger Chartier et Henri-Jean Martin, Histoire de l’édition française, t. I,  Le Livre conquérant. Du Moyen Âge au milieu du XVIIe siècle, Paris, Fayard, 1982.

Livres populaires du XVIe siècle. Répertoire sud-est de la France, sous la dir. de Guy Demerson, Paris, Editions du CNRS, 1986.

Roger Chartier, « La pendue miraculeusement sauvée. Étude d’un occasionnel », Les Usages de l’imprimé (XVe-XIXe siècle), Paris, Fayard, 1987.

Maurice Lever, Canards sanglants. Naissance du fait divers, Paris, Fayard, 1993.

Jean-Claude Arnould, « Canards criminels des XVIe et XVIIe siècles : le fait divers et l'ordre du monde (1570 - 1630) », Tourments, doutes et ruptures dans l'Europe des XVIe et XVIIe siècles, Paris, Champion, 1995, p. 149-161.

Henri-Jean Martin, Histoire et pouvoirs de l’écrit, Paris, Albin Michel, 1996.

Nicolas Petit, L’éphémère, l’occasionnel et le non livre à la bibliothèque Sainte-Geneviève (XVe-XVIIIe siècles), Paris, Klincksieck, 1997.

Denis Crouzet, « Sur la signification eschatologique des ‘canards’ (France, fin XVe-milieu XVIe siècle) », in Rumeurs et nouvelles au temps de la Renaissance, éd. M. T. Jones-Davies, Paris, Klincksieck, 1997, p. 25-42.

Geneviève Guilleminot-Chrétien, « Les canards du XVIe siècle et leurs éditeurs à Paris et à Lyon », in Rumeurs et nouvelles au temps de la Renaissance, éd. M. T. Jones-Davies, Paris, Klincksieck, 1997, p. 48-49.

Histoire de la lecture dans le monde occidental, ss la dir. de Guglielmo Cavallo et Roger Chartier, Paris, Editions du Seuil, 1997.

Annie Parent-Charon, « Canards du Sud-Ouest (1560-1630) », in Albineana, Cahiers d'Aubigné, n° 9, 1998, p. 99-109.

Lise Andries, La Bibliothèque bleue. Littérature de colportage, Paris, Robert Laffont, 2003.

Christian Biet (dir.), Théâtre de la cruauté et récits sanglants en France (XVIe-XVIIe siècles), Paris, R. Laffont, 2006.

Jean-Claude Arnould, « Les canards criminels, ou le procès escamoté », Littérature et droit, du Moyen Âge à la période baroque : le procès exemplaire, Paris, Champion, 2008, p. 91-113.

Jean-Claude Arnould, « Le juge et le criminel dans les ‘canards’ (1574-1610) », in Juges et criminels dans la narration brève du XVIe siècle, 2010,http://ceredi.labos.univ-rouen.fr/public/?le-juge-et-le-criminel-dans-les.html

Silvia Liebel, Les Médées modernes. La cruauté féminine d’après les canards imprimés (1574-1651), Presses Universitaires de Rennes, 2013.

Martin Martial, « L'‘information internationale’ dans les occasionnels et les libelles des guerres de religion », Le Temps des médias, 2013, 1, n° 20, p. 9-21.

Rafael Viegas, « Cristeman, o Terrível: um fait divers do século XVI », Alea. Estudos Neolatinos, 16.2, 2014, p. 362-385.

Silvia Liebel, « Ingratas e pérfidas Medeias ! Infanticídio e normatização da sexualidade feminina na literatura de rua francesa dos séculos XVI e XVII », Topoi, Rio de Janeiro, v. 16, n. 30, 2015, p. 182-202.

Frank Greiner dans « Des canards aux romans : la mise en fiction du « fait divers » dans la littérature française des XVIe-XVIIe siècles », Du labyrinthe à la toile / Dal labirinto alla rete, Publifarum, n° 26, Università di Genova, 2016, http://publifarum.farum.it/ezine_articles.php?id=383

Silvia Liebel, « Os canards e a literatura de rua na França moderna », in Possibilidades de pesquisa em História, São Paulo, Contexto, 2017.

Silvia Liebel, Les canards, The Literary Encyclopedia. 22 August 2017. [http://www.litencyc.com/php/stopics.php?rec=true&UID=19449]

Silvia Liebel, « 17th century French street literature », The Literary Encyclopedia. 16 May 2017. [http://www.litencyc.com/php/stopics.php?rec=true&UID=19450]

 
Source: H-France
Appel à communications: "La transmission des savoirs"
Posted: Sunday, November 12, 2017 - 20:29

Inscrivez-vous au prochain congrès du CTHS !

"La transmission des savoirs"

Mesdames, Messieurs,

Les inscriptions au 143e congrès qui se tiendra sur le thème de la transmission des savoirs du 23 au 27 avril 2018 à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO-Paris 13e) sont ouvertes.

Il est encore temps de proposer une communication, la date limite de réception des propositions de communications est reportée au vendredi 17 novembre 2017.

Vous trouverez ci-joint le texte intégral de l'appel à communication, son résumé et une fiche d'inscription.

Inscrivez-vous directement en ligne sur le site du CTHS ou envoyez par courrier électronique  le bulletin à télécharger à congres@cths.fr

Pour assister au congrès en tant qu'auditeur, les inscriptions sont possibles jusqu'au dernier jour du congrès.

Nous vous rappelons que des bourses d'aide au déplacement sont proposées aux doctorants sous conditions de ressources.

Bien cordialement

Francine Fourmaux, chargée de l'organisation du congrès national des sociétés historiques et scientifiques

Christophe Marion, Délégué général du CTHS

 

Le secrétariat du congrès est fermé le jeudi.

CTHS - Congrès - 110 rue de Grenelle 

75357 Paris cedex 07

 

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La BNF et Gallica vous aident à traiter le thème du congrès grâce à cette bibliographie sélective

Source: H-France

 

Appel à communications: Le pouvoir dans les marges du livre, XVIe-XVIIIe siècles
Posted: Tuesday, October 31, 2017 - 22:04

12-13 octobre 2018, Université d’Artois (Arras)

Propositions: avant le 15 janvier 2018

 

Sous l’Ancien Régime, l’éloge du pouvoir se déploie de manière privilégiée dans les marges des textes, des images et des spectacles : prologues, dédicaces, textes introductifs, privilèges, clés, etc. Ces textes disent la gloire du roi, de sa famille ou des grandes figures de pouvoir, offrent le livre à un puissant, l’autorisent depuis une position de pouvoir, ou programment sa lecture dans une perspective politique. Ce sont ces marges, souvent négligées, peu lues et peu commentées, que nous souhaitons prendre comme objet d’étude, à partir de l’apparent paradoxe que constitue leur investissement massif par l’écriture du pouvoir : situer le pouvoir dans les marges, est-ce marginaliser le politique ?

 

Les études sur les relations entre le pouvoir et les arts sous l’Ancien Régime et sur l’imaginaire monarchique du pouvoir abondent (L. Marin, Le Portrait du roi, Paris, Éditions de Minuit, 1981 ; P. Burke, The Fabrication of Louis XIV, Yale, Yale University Press, 1992 ; G. Sabatier, Le Prince et les arts. Stratégies figuratives de la monarchie française de la Renaissance aux Lumières, Paris, Champ-Vallon, 2010…). Elles se sont intéressées à la rhétorique de l’éloge, aux topiques de l’écriture du pouvoir et à ses genres privilégiés. La figure de Louis XIV et la politique de la gloire orchestrée autour d’elle ont fait l’objet d’un intérêt tout particulier. Récemment, l’anniversaire de la mort de Louis XIV a encore suscité de nombreuses publications associant études littéraires, histoire culturelle et histoire de l’art (E. Suire et B. Ringot, « Le tricentenaire de la mort de Louis XIV, un bilan historiographique fécond ? (I et II) », Revue Dix-septième siècle, 212 et 213, 2016 /3 et 4). Ces travaux se sont cependant peu intéressés aux écritures marginales du pouvoir et aux enjeux de leur position dans le livre.

 

La notion de « paratexte » introduite par Gérard Genette dans Seuils en 1987 a pourtant mis en lumière l’intérêt de ces textes marginaux. Si Genette s’est surtout intéressé aux plus « littéraires » des éléments paratextuels, à commencer par les préfaces, et aux ouvrages des XIXe et XXe siècles, l’histoire du livre s’est rapidement emparée de la notion pour l’appliquer à des périodes antérieures et à un corpus plus vaste (Histoire et civilisation du livre. Revue internationale, VI, 2010 : « Le paratexte »). Dans ce mouvement, la hiérarchie entre texte et paratexte établie par Genette (« Le paratexte, sous toutes ses formes, est un discours fondamentalement hétéronome, auxiliaire, voué au service d’autre chose qui est sa raison d’être, qui est le texte », Seuils, p. 17) s’est vue bousculée. Dédicaces, remerciements, légendes d’illustrations, privilèges de librairie… ne sont plus apparus comme des auxiliaires du texte mais comme des éléments du tout formé par le livre.

 

Dans la continuité de ces travaux, nous préférons à la notion de paratexte celle de marges, qui prend la mesure de la nature hybride, équivoque, de ces écrits, tout en les inscrivant dans la totalité du livre, sans préjuger de leur valeur. Objet ambivalent, à la fois inscrit dans le livre et susceptible de s’en détacher, la marge permet de penser l’inscription du livre, et à travers lui des lettres et des arts, dans le monde social : non pas comme un document qui viendrait témoigner du contexte dans lequel l’œuvre se serait inscrite, mais comme le lieu d’une action qui mobilise à la fois le lecteur, le livre et le pouvoir.

 

Ce colloque se propose d’étudier les écritures marginales du pouvoir comme autant d’usages du livre dans des relations sociales et de pouvoir. Nous espérons ainsi contribuer à la compréhension des mécanismes de production et de diffusion d’un imaginaire du pouvoir. La représentation du pouvoir qui se construit dans ces écrits marginaux est le résultat d’actions diverses qui convoquent le pouvoir dans le livre pour l’autoriser, le légitimer, construire ou renforcer une réputation, peser dans un conflit… Étudier ces actions permet de penser la diffusion d’un imaginaire du pouvoir à distance du modèle de la propagande, dans la continuité de la démarche d’A. Zanger (Scenes from the Marriage of Louis XIV. Nuptial fictions and the Making of Absolutist Power, Stanford, Stanford University Press, 1997).

 

Nos travaux pourront ainsi contribuer à la compréhension des relations entre les arts et le pouvoir sous l’Ancien Régime. Dans le contexte d’un processus d’institution des lettres et des arts (A. Viala, Naissance de l’écrivain, Paris, Éditions de Minuit, 1985 ; C. Jouhaud, Les pouvoirs de la littérature. Histoire d’un paradoxe, Paris, Gallimard, 2000 ; D. Blocker, Instituer un art : politiques du théâtre dans la France du premier XVIIe siècle, Paris, Champion, 2009), les écrits marginaux du pouvoir, qui publient dans un même mouvement le livre, ses acteurs (l’auteur, l’éditeur…) et le pouvoir du roi ou d’un grand seigneur, apparaissent comme l’un des lieux où se configure la relation entre le littéraire et le politique et où se définit la valeur politique et sociale des lettres et des arts.

 

 

Les communications pourront étudier l’inscription du pouvoir dans les dédicaces, les prologues, les préfaces, avis et examens, les textes introductifs, les autorisations et privilèges, les annotations, les légendes de gravures ou d’illustrations, les clés, et toutes les marges du livre, du spectacle ou de l’image, dans l’espace européen entre le XVIe et le XVIIIe siècle, à partir des questions suivantes.

 

1. Y a-t-il une créativité de ces écritures du pouvoir ? Les écritures du pouvoir inscrites dans les dédicaces, les prologues, les textes d’autorisation ou de privilège, apparaissent souvent comme autant de passages obligés emplis de lieux communs, de formules stéréotypées dictées par le genre. Même le privilège de librairie, cadré par sa fonction juridique, est pourtant susceptible de variations : celui des Métamorphoses d’Ovide en rondeaux de Benserade est ainsi écrit… en rondeaux ! On s’attachera à mettre en lumière la variété de ces écrits, les marges de manœuvre des auteurs. On s’interrogera sur la valeur, les usages, l’efficacité des lieux communs et des innovations.

2. Qui est l’auteur de ces écrits ? Quel est le rôle du pouvoir, des institutions de la monarchie, dans leur production ? Dans quelle mesure la production institutionnelle de l’image du pouvoir constitue-t-elle un modèle pour ces écrits ? Comment configurent-ils les relations entre les différents acteurs du livre et le pouvoir ? On s’intéressera particulièrement aux auctorialités floues et à ce qu’elles peuvent produire en termes de hiérarchies, de légitimation, de représentations du pouvoir. On pourra aussi étudier les enjeux de la figure du roi comme auteur produite par de nombreuses dédicaces.

3. Ces écrits sont-ils lus et comment ? On s’intéressera aux traces de lecture de ces écrits marginaux, par exemple dans des contextes polémiques. Que deviennent les prologues des opéras dans les parodies ? dans les reprises ? Quel est le devenir de ces écrits marginaux dans les éditions successives, les traductions ? Comment continuent-ils (ou non) à être lus et interprétés, en dehors des circonstances de leur création, quand le régime politique a changé, dans un autre cadre géographique ? Quels sont les effets de cette circulation large sur leur portée politique ?

4. Quelle est la place de ces écrits dans le livre ? Leur position matérielle est-elle fixe, peuvent-ils se déplacer dans le livre, voire s’autonomiser ? En quoi cette position est-elle liée à une hiérarchie, à un ordre d’écriture ou de lecture, voire à des ordres (temporel, spatial, symbolique) en tension ou en conflit ? Que produisent les déplacements, les changements, les circulations des paratextes ? Les clés peuvent ainsi prendre des formes diverses, autonomes ou intégrées au livre, sous forme d’annexes ou de notes marginales (M. Bombart et M. Escola dir., Littératures classiques 2004/2, 54 : Lectures à clés). On interrogera la hiérarchie du texte et du paratexte en étudiant les éléments de cohérence, de dialogue, d’échos entre le centre et les marges. À partir de là, on pourra poser la question de la marginalité du discours politique, des relations et des hiérarchies entre valeur littéraire et valeur politique des textes.

5. Comment ces écrits convoquent-ils le pouvoir (du roi ou d’un autre) pour l’utiliser dans des actions diverses ? Le privilège peut ainsi être considéré comme un dispositif de légitimation des auteurs par le pouvoir (N. Schapira, « Quand le privilège de librairie publie l’auteur », De la Publication. Entre Renaissance et Lumières, Paris, Fayard, 2002). Dans quelle mesure la représentation du pouvoir fonctionne-t-elle comme une appropriation, voire un détournement ?

6. Comment ces écrits utilisent-ils le livre dans des actions diverses ? Les dédicaces présentent des scènes d’offrande, dans lesquelles l’auteur ou l’éditeur présente un livre au pouvoir (R. Chartier, « Dédicace et Patronage », Culture écrite et société, Paris, Albin Michel, 1996) : qu’offre-t-on quand on offre un texte, un livre ? Quelle est la valeur d’un tel présent ? Quelles valeurs (politique, sociale, éthique, esthétique…) les écrits marginaux du pouvoir donnent-ils au livre, et plus largement aux lettres et aux arts ? Comment cette valeur évolue-t-elle au cours de la période ?

 

 

Merci d’adresser vos propositions de communication avant le 15 janvier 2018 conjointement à :

Yohann Deguin                      yohann.deguin@univ-lorraine.fr

Marine Roussillon                 marine.roussillon@univ-artois.fr

New Publications

Antoine Baudry de Saint-Gilles d'Asson, Journal d'un Solitaire de Port-Royal 1655-1656 (éd. Pol Ernst et Jean Lesaulnier)
Posted: 29 Nov 2021 - 12:20

Antoine Baudry de Saint-Gilles d'Asson, Journal d'un Solitaire de Port-Royal 1655-1656, éd. Pol Ernst et Jean Lesaulnier, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Témoin capital des années 1655-1656, le Journal de M. de Saint-Gilles constitue l’une des pièces maîtresses de la collection des écrits historiques de Port-Royal. Œuvre d’un gentilhomme du Poitou, il fournit sur les Provinciales et les publications contemporaines une documentation irremplaçable.

Journal d'un Solitaire de Port-Royal
(Extrait de l'Introduction)

“ Tout au long de ce Journal, écrit à chaud, au jour le jour, sont relatés les épisodes, divers et semblables néanmoins, d'une lutte fratricide ponctuée par les attaques les plus violentes, les plus féroces, les plus basses aussi et les plus tortueuses : Saint­ Gilles ne se prive pas de dévoiler « les malicieuses fictions » contre M. Arnauld dont les jésuites, depuis douze ans déjà, n'ont pas encore accepté la Fréquente Communion. En 1655 et 1656, cette guerre reprend de plus belle, s'envenime encore davantage jusqu'à se transformer en persécution impitoyable, où les jésuites prennent une grande part.

Saint-Gilles le dit sans ambages : « Ces bons Pères font tous leurs efforts depuis douze ans pour perdre, c'est-à-dire pour exiler et même punir, emprisonner et faire encore pis, s'ils pouvaient, à M. Arnauld et à tout Port-Royal des Champs et de la Ville, qu'ils décrient et par leurs libelles et dans toutes les compagnies, surtout à la Cour et dans l'esprit de la reine, comme des hérétiques bien plus à craindre que Luther et Calvin, comme des gens factieux qui conspirent contre l'État et qu'il faut par conséquent exterminer au plus tôt. » ”

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 395

Parution: 20/10/2021

Réimpression de l’édition de: 2008

Collection: Univers Port-Royal, n° 11

ISBN: 978-2-406-11334-8

ISSN: 1636-7332

Image : Vue de l'Abbaye de Port-Royal du côté du Septentrion
(Gravure du XVIIIᵉ siècle, d'après Madeleine Horthemels)

Teofilo Folengo en France à la Renaissance « Entendons ce que dict Merlin Cocagne » (Carole Primot)
Posted: 29 Nov 2021 - 12:15

Carole Primot, Teofilo Folengo en France à la Renaissance « Entendons ce que dict Merlin Cocagne », Paris, Classiques Garnier, 2021.

Du corpus des textes macaroniques français à la traduction anonyme du Baldus, l’Histoire macaronique, en passant par le poète Bérenger de la Tour ou des recueils de facéties, cet ouvrage explore des lectures qui permettent de saisir la diversité de la réception des Macaronées de Teofilo Folengo.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 293

Parution: 20/10/2021

Collection: Études et essais sur la Renaissance, n° 126

ISBN: 978-2-406-12177-0

ISSN: 2105-8814

Le Domaine de Port-Royal Histoire documentaire 1669-1710 (F. Ellen Weaver)
Posted: 29 Nov 2021 - 12:12

F. Ellen Weaver, Le Domaine de Port-Royal Histoire documentaire 1669-1710, Paris, Classiques Garnier, 2021.

L’objet de cet ouvrage est de présenter une histoire documentaire du temporel de l’abbaye de Port-Royal entre 1669 et 1710, à partir des déclarations et biens des deux monastères de Paris et des Champs, tels qu’ils figurent dans le minutier central des Archives nationales.

Disponible en ligne et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 338

Parution: 20/10/2021

Réimpression de l’édition de: 2009

Collection: Univers Port-Royal, n° 15

ISBN: 978-2-406-12303-3

ISSN: 1636-7332

Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée, Théâtre. Tome III (éd. Catherine François-Giappiconi)
Posted: 29 Nov 2021 - 12:06

Pierre-Claude Nivelle de La Chaussée, Théâtre. Tome III, éd. Catherine François-Giappiconi, Paris, Classiques Garnier, 2021.

Connu comme créateur de la comédie « larmoyante », La Chaussée s’est essayé à d’autres genres. Réunissant une parade et des comédies avec divertissements destinées à la Comédie-Française et aux Italiens, ce dernier tome confirme l’originalité et la cohérence de l’œuvre d’un dramaturge novateur.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 756

Parution: 27/10/2021

Collection: Bibliothèque du théâtre français, n° 80

ISBN: 978-2-406-11528-1

ISSN: 2109-7577

Anatomie du « mauvais goût » (1628-1730) (Carine Barbafieri)
Posted: 29 Nov 2021 - 12:00

Carine Barbafieri, Anatomie du « mauvais goût » (1628-1730), Paris, Classiques Garnier, 2021.

Le goût devient, au xviie siècle, par métaphore, le sens intérieur qui permet de distinguer le bon du mauvais, en matière de comportements comme d’œuvres littéraires. La notion de goût exprime alors la naissance d’un nouveau questionnement du lien entre savoir et saveur, raison et plaisir.

Disponible en librairie et sur le site de l'éditeur.

Nombre de pages: 517

Parution: 27/10/2021

Collection: Lire le xviie siècle, n° 72

ISBN: 978-2-406-11393-5

ISSN: 2108-9876